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 [Vagabonds à Louer] Episode 4: Errance.

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Saad
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Localisation : J'aurais bien une idée mais ça va pas te plaire.

MessageSujet: [Vagabonds à Louer] Episode 4: Errance.   Dim 20 Nov - 17:32

Dans la taverne pittoresque d'un petit village de fermiers, deux hommes se font face. Assis à une table, ils se toisent sans un mot, s'auscultant d'un regard à la fois intrigué et respectueux du silence et de la muette intimité de leur convive... Un regard plongeant sa curiosité dans l'énigme soulevée par leur temporaire compagnon de boisson. Qui est-il ? Où va t-il ? D'où vient-il ? Autant de questions muettes posées à leur esprit interloqués. Une calme réflexion.

Le temps se suspend pendant leurs quelques secondes de silence... Leur contemplation croisée s'étire, s'allonge sur ce qui leur semble être des heures. Mais bientôt, l'harmonie se rompt : l'un d'entre eux, l'optimiste court sur patte, la barbe épaisse et la carrure solide, baisse ses yeux d'émeraude dans les ténèbres de sa chope asséchée.

« Je suis à sec. » Déclare t-il sans trop de conviction.
« Moi aussi. » Répond l'armure, jadis un humain, en contemplant le fond de sa pinte.
« Et pas que de bière : je n'ai plus un sou pour payer une nouvelle chope. » Poursuit le nain en haussant les sourcils.
« Moi non plus. » Renchérit le chevalier errant.

Leurs yeux se lèvent à nouveau et leurs regards se croisent. Un rictus gêné et presque attristé arque les lèvres du chasseur. Il aurait aimé le connaître davantage... Mais tout à une fin, même les rencontres fortuites. Leurs chemins, après leur brève convergence, devaient maintenant se séparer.

Une main calleuse, semblable à la patte dénudée d'un ours des montagnes, se lève au-dessus de la table.
« Allester, ce fut un plaisir et un honneur. »

Un gant de cuir serre la puissante poigne.
« Partagés, Thorim. Partagés. »

Leurs yeux se teintent d'un éclat sincère, leurs visages illuminés par un éclat juste et loyal, un léger mais profond sourire arquant leurs bouches, celui des compagnons d'armes.

La main du chevalier se pose sur son heaume, s'en saisit. Se relevant, il passe en bandoulière le baudrier portant le fourreau de sa lourde lame, et enfile le armet d'acier
Un dernier regard, il hoche la tête et se retourne, rabatant la visière dans le crissement martial du métal...
Le nain lève la main, en signe d'adieu... Son camarade fait de même.

La porte de la taverne se ferme, le chasseur contemple le fond de sa chope.
Dans un souffle, ses larges épaules se baissent et son regard se vide. L'éclat dans ses yeux s'éteint, son sourire s'endort, il fouille dans sa maigre bourse, n'y trouvant que poussière et misère.

Au loin, un chevalier errant, sourd au monde qui l'entoure, s'éloigne sur une route muette, avance inexorablement vers son destin, une machine sans instruction, laissée à une routine absurde, qu'il suit sans conviction, sans raison.








« Avance, bourrique ! » Beugle le fermier, tapant du pied, forçant sur les rennes de son imposante et apathique vache, plus têtue qu'une mule, butée comme un âne, et le cerveau aussi petit que les mouches lui tournant autour du mufle, les roues s'enfonçant dans la terre battue, molle et fertile, et sa patience se décomposant pour laisser place à une colère aussi comique qu'acharnée.

Dans la cohue et l'abondance avancent marchands et badaux, paysans et artisans. Une cacophonie assourdissante résonne tout autour des portes et jusque dans la ville, une effervescence grouillante et discordante, tapie entre les murs de la ville ceinturée de bois, ses gerbes d'habitants et de voyageurs de passage se déversant hors de ses portes, large et béante gueule déversant son flot de visages et de corps jusqu'autour de ses remparts, la grande route se garnissant de parts et d'autres d'étals et de caravanes, là où ne demeurent d'habitude que la redoute de la garde et une écurie étroitement surveillée.
A l'extérieur s'étalent les commerces des campagnards, venus vendre le surplus de leurs prolifique récolte. L'année fut belle et le temps doux, les dieux de la moisson les ont bénis, leurs ailes protectrices ont couvert champs, vergers et potagers, et leur bienfaisance a fécondé les champs ensemencé ... Il ne reste plus qu'à prier pour un nouveau miracle : que les divinités du troc se montrent aussi clémentes !

Dans les grandes allées, immenses rues, et larges avenues, s'ouvrent des fenêtres vers d'autres mondes : épices et étoffes riches et insolites, viandes et plats inconnus, aux  fumets parfumant l'air, les volutes de fumée et de vapeurs dansant dans le vent, envoûtant de leur saveur le badaux affamé,  noms imprononçables balancés au détour d'un discour bonimenteur, ventant les milles et unes vertus d'élixirs à l'aspect douteux, les racontards des mercenaires vieux de la vieille, leurs histoires grasses et trucculentes déclamées avec une fierté de coq et la voix mi-martiale, mi-truande de ceux qui, pour vivre, vendent leur bras armé à qui leur ouvre la bourse, des aventuriers, les récits des explorateurs, poètes des lieux inconnus  et des quêtes fascinantes, de ceux qui ont tout vu, tout connu, tout lu, qui amassent en eux la sagesse d'un millier de peuples et la beauté d'une infinité de contrées, et qui pourtant se blotissent dans le déni de leur propres qualités, refusant de se dire illuminés, ou même cultivés, leur curiosité n'ayant d'égal que leur humilité.

Royaumes lointains, peuplades inconnus, récits fantastiques et saveurs incongrues, des horizons fascinants et étranges pour la population rustre, rurale, majoritairement paysanne, qui repartent les étoiles dans les yeux, et des mots approximatifs, glanés auprès de ceux qui savent, des multisyllabes interminables ou des adages étrangers, massacrés par un accent à couper au couteau.

Pas de doute, c'est jour de marché.

Dans ce chaos humain et mercantile, une silhouette brave le flot inextinguible de civilisation.
Un tabard bleu orne son corps de métal, camouflant cotte de maille et gambison, jouant des chevilles et effaçant les épaules pour laisser passer ses contemporains affairés.

Dans une brève accalmie, la foule s'amenuisant pendant un court instant, et devant les grandes herses relevées, le corps de garde titanesque et martial se dressant au-dessus de sa tête, le chevalier lève le regard et contemple les bannières ornant les murs.


Flottant au vent, la grande bannière centrale, d'un vert vif et vigoureux, arbore fièrement la tête hurlante d'un loup gris. Derrière lui se tient une muraille de pierres taillées, ceinturée de part et d'autres par deux larges et splendides arbres.
Le Grand Loup, puissant prédateur, gardien des terres et des bois, médiateur entre les mondes des hommes et des forêts, emblème de la nouvelle dynastie au pouvoir, et éternel symbole de force, de ténacité.
Les Bastions des Marches, immense ligne de murailles parsemée de gigantesques forteresses, étroitement gardée par des légions entières d'archers d'élite, cracheurs de mort, invoquant du chant de leurs arcs des averses de flèches sifflantes comme les druides appellent aux pluies diluviennes.
Et les Bois du peuple Gaellern, un kaléidoscopes fédéré de tribus, clans et bandes d'humains sauvages, vivant dans une récente et solide harmonie avec les citadins, avec le Royaume,
Le Royaume de Storvan, encore troublé, encore secoué par la guerre civile qui l'a dévastée, il y a de cela quelques décennies, mais droit et solide, le drapeau planté sur les terres fertiles des Baronnies qu'il a su unir, un pied dans le monde des esprits, des druides, et des animistes, le sage héritage du peuple ancestral qui l'a vu naître, et l'autre dans celui de la civilisation, dans la puissance d'un état vigoureux, vigilant et alerte, et pourtant menacé de l'extérieur... Mais aussi de l'intérieur.

Une terre à la tranquillité encore fragile, à l'équilibre vacillant ; terreau fertile pour les hommes de sa trempe.

A sa gauche, un dragon noir, volumineux, colossal et millénaire, sur une bannière rouge, symbole de la Baronnie Mannfeld, une des quinze baronnies formant le royaume, organisé et assujetti au pouvoir de son fédérateur et maître, un roi auquel il a juré allégeance, et une fidélité indéfectible.

A sa droite, une tête de cerf, dorée, sur un fond bleu ciel, traversé de lignes et colonnes blanches, héritage des clans Gaellern de la région. L'étendard du Duché d'Anterven... Et de la ville du même nom.
L'étendard de ce chaos grouillant, qui se remet en marche, et le submerge à nouveau.

Dérivant dans le flot de populace, le guerrier avance à contre-courant, et pénètre à l'intérieur des murs, ses solides bottes s'enfonçant dans la terre boueuse.
Sourd à l'agitation ambiante, à la cacophonie d'éclats de voix, de réclames et des cahots de charrettes, le chevalier mène son radeau de chair et d'acier, en quête d'un port où jeter l'ancre.
Le regard droit et imperturbable, il avance entre les passants, scrutant la rue de ses yeux fixes.

Le repos lui tend les bras : Une taverne à la façade lézardée, large chaumière peu attirante, et à l'enseigne délavée.
« Le havre du voyageur », n'ayant d'harmonieux que le nom, sera son refuge pour la journée.
Poussant la porte grinçante, il pose le pied sur le plancher craquelé et poussiéreux, et sent se dresser une dizaine de regards curieux. Une multitude de chiens de faïence tournent leurs yeux torves vers l'étranger.
L'armure, indifférente, s'avance vers le comptoir, et, s'installant sur un tabouret à l'équilibre douteux, pose les avants-bras sur le bar, et le regard sur le tavernier.
Improbable mélange d'un humain et d'un ogre, ou du moins c'est ce que son apparence suggère, le tenancier bedonnant, la tunique, autrefois blanche, tachée de sueur et de graisse, le ventre prêt à déchirer le lin grossier, s'approche d'un pas lourd et suspicieux.
« - Que j'peux faire pour vous, m'sieur ? »
- Une chambre.
- 2 sous d'la nuit, m'sieur.
- Et pour la journée ? »
Un sourcil graisseux se lève, deux iris fatigués et vident orbitent dans des yeux de bœufs. Se grattant la couenne lui servant de nuque, parsemé de plis disgracieux, ses mains calleuses aux doigts bouffis récoltant la pellicule grasse couvrant sa peau mal entretenue, le tavernier hésite.
« Beuh... Deux sous après d'main, vous convient ? »
Il faut une seconde de réflexion pour comprendre le langage approximatif du tavernier... Après-demain...
« Jusqu'à demain ? »
« Euh... » Il  hoche la tête et émet un « Heï » signifiant « Oui » dans le familier de la région.
Opinant du chef, le chevalier détache sa bourse de sa ceinture, et, ôtant son épais et long gant de cuir, révélant une main constellée de cicatrices, de cratères, vestiges de douloureuses ampoules, la corne formant une carapace disgracieuse et inquiétante sous ses doigts aux articulations douloureuses, gratte le fond de la besace, récoltant sous ses ongles mal entretenus une pellicule mêlée de cuir vieilli, de poussière et de minuscules cailloux. Il empoigne deux pièces des trois restantes, et, le ventre gargouillant, les pose sur le comptoir.
« - Ouais, merci m'sieur. »
Acquiesce le patron du taudis en hochant frénétiquement la tête, s'empressant de prendre la monnaie.
Le chevalier attend quelques instants, replaçant sa bourse... « Une clé ? »
« Non, pas d'clé, m'sieur, prenez qu'est-ce que vous l'voulez. »
Se levant, le chevalier part à l'étage, le vieil escalier poussant une plainte sourde et peu rassurante sous le poids de ses pieds. Remettant son gant, il ouvre la première porte venue. Une pièce semblable à un placard, sans fenêtres, sans lumière, si ce n'est les interstices dans les lattes du plancher gonflé par l'humidité, une vieille paillasse à l'odeur de renfermé et de moisissure, sans le moindre sommier pour l'éloigner du sol couvert de crasse et de touffes mêlées de pollen et de poussière.
Se couchant sur la paille infestée de puces, sans même ôter son armure, le chevalier s'endort, exténué, assommé par trois jours de marche sans pause ni sommeil, et par la faim qui le tiraille depuis maintenant deux journées complètes.

Rouvrant les yeux, quelques rais de lumière orangée, traversant le bois vieilli, le tirent du sommeil. Et quel sommeil : ses articulations poussent une sourde plainte, ses protections de métal ont forcé sur ses os et la maille est rentrée dans les plis de ses chairs. Il n'a pas dormi sur une paillasse, mais dans un sarcophage d'acier rempli de lingots de métal. Le corps douloureux, sans être le moins du monde reposé, aisément plus fatigué que lorsqu'il s'est couché, le guerrier se lève, et ne peut contenir un gémissement alors que ses jambes tressaillent, les rotules défoncées par les protections.
Ses orteils nagent dans ses -bien trop- chaudes chausses de laine, trempées par la sueur, ses épaisses bottes se transformant en four, et, alors que son corps dégouline, son visage, lui, est glacé par la rigueur de la chambre gelée, la cheminée venant à peine de s'allumer.
Presque titubant, marchant à tâtons dans le semi-pénombre, le chevalier se relève et sort de la salle de torture.
Descendant les escaliers en manquant plusieurs fois de rater une marche, il sort de la taverne, les regards l'accompagnant.

Les rues sont calmes, presque désertes, et la douce fraîcheur de la nuit le pousse à relever sa visière. Il s'empare d'un vieux mouchoir sali, dont il se sert en tant normal pour nettoyer sa lame, et le passe sur son visage... Ses poumons tempêtent, il toussote quelques instants... Secoué par une quinte de toux se faisant de plus en plus violente, il sent un liquide dégoûtant remonter le long de sa trachée, l'étouffant presque.
Crachant au sol le mucus visqueux et verdâtre, il essuie ses lèvres parcourues de salive et de glaires.  Dans les ténèbres, impossible de dire si elles sont mêlées de sang. Sa toux se fait de plus en plus fréquentes, et, au fond de son esprit vide, émerge une petite pensée, discrète mais inquiétante : Et si ce n'était pas un simple rhume... Cela fait longtemps que cette toux le poursuit, et elle semble s'accentuer depuis quelques temps.
Mais il n'a pas les fonds pour payer les services d'un apothicaire : tous n'ont pas prêté allégeance au serment des médecins, et les frais de consultation deviennent très vite exorbitants. Faute de moyens, il rejette cette pensée, comme si le fait de ne pas penser à un mal revenait à le soigner.

Il se remet en marche, faisant ce qu'il fait de mieux : errer. Au hasard des rues, des boulevards et des allées, dans les sinueuses ruelles et les coude des embranchements, sans but et sans chemin, se perdant lentement mais sûrement, il erre. Plus d'hommes. Plus de bruits. Plus d'agitation. Avec pour seule lumière la lune et quelques lampadaires éparses, quelques torches et lanternes, il avance dans le dédale urbain, contemplant les rues, marchant tantôt dans la boue et la fange, tantôt sur les pavés... La ville est en pleine modernisation, et, de ci de là, des échafaudages, des carrioles et charrettes chargées de pierres,  de dalles et de chaux, annoncent les grands travaux à venir, et même déjà en cours.
La chaume laisse sa place aux tuiles de terre cuite, de glaise et d'argile, les lézardes sont comblées, renforcées, et la charpente rénovée.
Tout change, tout évolue, tout se remet à neuf et va de l'avant... Sauf lui. Il avance, mais à reculons. Il erre et se perd, s'enfonce plus avant dans le dédale des rues, et dans le labyrinthe de ses pensées absentes.

Un passant s'approche, le dépasse...
« Excusez-moi ? » Demande une voix fatiguée.
L'homme se retourne, et baisse la tête en signe de respectueuse salutation.
« Messire ? »
« Sauriez-vous où se trouve le port ? »
« Le... Port ? Quel port ? » S'étonne le local noctambule.
« Il n'y a pas de port ? »
« Non messire, il n'y en a jamais eu... Il n'y a ni fleuve ni côte aux alentours. » Bredouille t-il, fortement interloqué.
« Ah. Je vois... Bien, bonne soirée. »
« Bonne soirée messire... » Acquiesce l'homme.

Un soupir reste coincé dans sa gorge.

Le chevalier s'assoit sur un tonneau renversé. Fermant les yeux, il entend le ressac. Le flot des vagues se brisant sur les rochers.

Assis au bord de la falaise, contemplant l'océan, le soleil se lève à l'horizon.
Son armure est resplendissante, son armet sur ses jambes, son épée à ses côtés. Les pieds dans le vide, le regard dans les vagues.
Au-dessus de lui, un cortège de goélands poussent leur chant disgracieux, et pourtant superbe.

Il entend les oiseaux, il entend la mer, il entend son cœur battre... Un sourire émerveillé illumine son visage, ses yeux embués reflètent la lumière du soleil. Son tabard est beau, ses couleurs ravivées par l'astre qu'il mime.

Un navire point à l'horizon. Il ne sait pas qui est à bord, ni à qui il appartient. Il ne sait pas d'où il vient ni où il ira, mais il se dirige vers la falaise, il se dirige vers lui. Il vient l'emporter.

Le capitaine lui fait de larges signes de la main. Il en aura mis du temps, ce bateau.


Dans la rue, un homme s'effondre, son armure émet un fracas métallique terrifiant. Secoué de spasmes, de toussotements violents et intempestifs, incapable de se relever, le chevalier reste planté contre les pavés froids, dans la nuit impitoyable, sous une lune indifférente. Ses yeux se ferment malgré lui... Il entend le capitaine l'appeler.






Note: Ca fait très longtemps que je n'ai pas écrit sur cette nouvelle, et que je n'ai pas écrit tout court d'ailleurs. Je dois dire que ça me fait extrêmement plaisir, et que je suis heureux de voir l'inspiration revenir. J'ai l'impression de reprendre du poil de la bête et c'est terriblement agréable, gratifiant, et encourageant. J'espère que vous aimerez ce texte autant que j'ai aimé le faire, et je vous dit à la prochaine pour un nouvel épisode.

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Dernière édition par Saad le Mar 24 Jan - 23:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Vagabonds à Louer] Episode 4: Errance.   Dim 20 Nov - 20:14

Tu le sais déjà, j'adore les vagabonds à louer et j'attendais que tu t'y remettes depuis un petit moment... du coup voilà, ça fait grave plaisir de lire cet épisode, même si l'état lamentable d'Allester me rend triste D: bref, bien vite le prochain épisode /o/

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Saad
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MessageSujet: Re: [Vagabonds à Louer] Episode 4: Errance.   Dim 20 Nov - 20:23

Héhé, merci ma grande, c'est en grande partie pour toi que je continue. D'ailleurs, j'ai une nouvelle qui va te ravir: La suite est en préparation !

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MessageSujet: Re: [Vagabonds à Louer] Episode 4: Errance.   

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[Vagabonds à Louer] Episode 4: Errance.
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