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 [Histoire en Nouvelles] Vagabonds à louer. [Episodes 0 et 1]

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Saad
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MessageSujet: [Histoire en Nouvelles] Vagabonds à louer. [Episodes 0 et 1]   Ven 26 Aoû - 13:30

Dans un froid et large couloir, un corridor gigantesque, hall dans la maison d'un géant, au milieu des statues solennelles et mutilées par le temps, des gravats et de la poussière, dans la froid glacial et le terne des pierres gris clair, s'élève une timide lumière, un bref lieu d'humanité et de chaleur.

Le métal émet un bruissement, joignant dans le pesant silence le ténu craquement des flammes.
La lueur dansante du feu se reflète sur l'acier terni, la fente de la visière contemple les ténèbres, la tête légèrement relevée interroge l'obscurité muette.
Un grattement trouble le mutisme. Assis près du feu de camp, un homme, court sur pattes et trapu, passe sa main dans son imposante barbe.
C'est maintenant le bois qui lui répond, un fourreau de bambou se pose sur des cuissardes lamellaires d'acier noir. Un chuintement feutré, long et paisible, accompagne une lame parfaite dans la sortie de sa gaine. Une pierre se pose sur le fil, et, par de brefs allers-venues, l'effile et l'acère, projetant de petites étincelles, et faisant crisser le superbe alliage.
Un soupir étouffé retentit sous une salade de métal, une cuirasse tintant d'un petit tapotement amical. Un sourire triste, assombri par le manque de lumière, fait opiner du heaume l'homme en plein broyage de noir, tandis qu'à ses côtés, le ténu bruit d'une lente mastication fait jaillir une sensation dévorante dans chaque ventre. Une main se pose sur l'épaule de la jeune femme, occupée à mâcher machinalement ses cheveux. Légèrement surprise, elle tourne la tête, et acquiesce en lâchant sa mèche avec une moue d'angoisse mêlée d'ennui. Et de crainte.

- « Il faut qu'on sorte d'ici. » Déclare le nain barbu, d'une voix bourrue mais calme, roulant les « r » comme un paisible ruisseau, passant une main de métal sur son visage défait, une hachette à la ceinture, et une arbalète lourde posée auprès de lui.
- « Oui. Oui, il faut qu'on sorte. » Acquiesce l'orc au katana, son armure de samouraï noire se fondant parfaitement dans l'obscurité, la voix grave mais apaisée, yeux fermés, en communion avec la lame qu'il affûte lentement, caressant son fil comme son fils.
- « On tourne depuis des jours sans rien trouver,  le dire ne va rien régler. » Lâche l'homme à la salade, deux pistolets à silex à sa ceinture, un mousquet reposant à ses côtés, bras appuyés sur ses genoux fléchis, jambes croisées et dos courbé.
- « Parce que tu comptes les heures, peut-être ? » Ironise tristement une jeune femme assise près de lui, mains gantées de cuir, sa légère armure derrière elle, ses dagues à la ceinture, ses cheveux blonds encadrant son visage d'ange, ses yeux verts perdus dans l'abysse.
- « C'est un donjon, pas un labyrinthe. Comment a-t'ont fait pour se perdre ici ? » S'interroge une autre dame, oreilles pointues, cheveux de jais à la frange élégante, une tunique violette aux brodures argentées, finissant en une courte jupe taillée en pointes, le menton posé sur ses mains délicates.
- « Ne perdons pas espoir. Nous finirons bien par trouver la sortie, ce n'est qu'une question de temps. » Exhorte le chevalier à la tête levée, son heaume brillant dans la lumière des flammes, une épée bâtarde allongée près de sa jambe, ses protections de métal bruissant au moindre mouvement, sa cotte de maille tintant, le regard levé.
- « Et de vivres. » Rappelle le tireur, le regard grave et perçant.
- « Oui, et de vivres, je veux bien trouver la sortie, mais mon cadavre desséché ne sera peut-être pas aussi décidé. » Accompagne le nain avec un soufflement de nez amusé.

Le chevalier tourne la tête vers le fond de l'obscur corridor, et reste immobile, en alerte, observant les froides pierres. Le silex s'immobilise, taisant sa conversation avec l'acier.
Les regard se tournent vers le guerrier, les souffles se suspendent.
- « Je monterai la garde, cette nuit. » Annonce t-il en se retournant vers ses camarades.
Avec un imperceptible sourire de contentement, le nain s'allonge sur les dalles rugueuses et glacées, grimaçant à leur contact. Un gargouillement ébranle son ventre creusé, lui tirant un gémissement affamé.
- « Et de vivres... » Soupire l'arbalétrier, l'estomac dévoré par ses sucs gastriques.
L'orc se lève alors, emportant son sabre, et s'éloignant du groupe. L'obscurité l'enveloppe rapidement, alors qu'il disparaît dans les ténèbres, son armure retournant là d'où elle semble être venue. Au loin siffle la lame effilée, rituel quotidien visant à renforcer sa concentration, sa dextérité, sa précision, mais aussi et surtout à occuper son mental, chassant les ombres de l'âme comme l'épée chasse l'air, présentant à l'esprit l'écran noir et vierge des vraies relaxations. Quoi de plus orc, après tout, que de méditer en maniant le sabre ?

Avec un soupir, la femme aux cheveux blonds pose sa tête sur l'épaulière d'acier du tireur.
- « Ca ne doit pas être très confortable. » Commente-t'il, les yeux rivés sur le feu.
- « Pas moins que le sol. » Répond-elle, paupières closes.

Le nain, pensif, fixe le chevalier, dos tourné, faisant face à la nuit, tandis qu'il s'éloigne. Les pensées, loin de se bousculer, s'agencent les unes après les autres dans sa tête, se remplaçant calmement. Après quelques temps, il remarque un regard planté dans le coin du sien.
Le tournant vers sa camarade elfe, celle-ci se lève et vient s'asseoir à ses côtés.
S'accordant du regard, ils les tournent vers l'imperceptible lueur du métal, immobile.
- « Il a l'air de tenir le coup. » Commence le nain.
- « Oui. Il a du courage. » Répond-elle avec un sourire en coin.
Tournant son regard vers elle, sourcils plissés dans une expression perplexe.
- « Non, non, je ne parle pas de ça. » Corrige t-il.
A son tour, elle l'interroge sans un mot. Le nain la regarde à nouveau.
- « Non, tu sais, Allester... »
- « Ah. Je vois. Oui, je m'attendais à pire, bien pire. »
- « Enfin... Il n'est pas tranquille, ça se voit. »
- « Qui le serait, Thorim ? On est dans la mouise. »
- « T'as pas tort. T'as pas tort du tout. »
Tous deux soupirent, le nain se replace confortablement -du moins autant que possible-, et ferme les yeux, bientôt imité par l'elfe, fatiguée par l'ennui.

Un bruit brise le silence.
Une lame, sortant d'un fourreau. Cette fois-ci le son est bref, menaçant. Tous se redressent, portant leurs mains à leurs armes.

- « En place ! Ils arrivent ! » Lance la voix grave et vaillante du veilleur, une nouvelle lumière à ses côtés : Celle de sa lame, dégainée, et prête à combattre aux côtés de son porteur.






Dites-moi si vous savez aimé !
J'essaierai de présenter un ou deux textes par semaine. Ils relateront les aventures du petit groupe auquel vous avez été présenté. Alors, si vous avez aimé mes précédents textes, profitez-en ! Ce ne sera pas que de la description du lore -pour une fois- mais une véritable histoire avec des personnages persistants.

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Dernière édition par Saad le Dim 4 Sep - 17:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Histoire en Nouvelles] Vagabonds à louer. [Episodes 0 et 1]   Lun 29 Aoû - 21:37

Putain, j'adore ta description au début, elle te propulse direct' dans l'univers !
encore une nouvelle digne de toi XP , je veux en voir plus sur ces petits aventuriers !!

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Saad
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MessageSujet: Nain chasseur, nain chassé !   Mar 30 Aoû - 12:00

Les craquements des branches tombées au sol accompagnent dans le jour à peine éveillé les discussions guillerettes des oiseaux. Sous les feuilles mortes se régalent les insectes, et la course agitée d'un petit lapin fait bruisser les fourrés. Les vénérables arbres poursuivent leur lent sommeil, nullement troublé par l'excitation toute relative des bois, leurs puissants bras accueillant piailleurs et nids.
A pas de loups s'avance une fébrile être, une silhouette presque squelettique, couverte d'une fourrure bleue hirsute et sale, écarquillant ses yeux renfoncés, scrutant les buissons, en quête d'une proie.
Il inspecte consciencieusement les alentours, et, bientôt, repère une proie potentielle : Un petit écureuil, grignotant frénétiquement un gland tombé au sol, relevant parfois la tête pour jeter un bref coup d'oeil aux alentours.
Retroussant ses babines, dévoilant des poignards d'os et de calcaire là où se tiennent normalement des dents, crocs acérés et démesurés, le primate passe sa langue baveuse sur ses redoutables lames, bandant ses muscles, ramassant toute sa masse pour un bond fulgurant...
Sa respiration se coupe, sa concentration n'a d'égale que son appétit, soudainement ravivé par la vue du petit animal. Tout autour de sa proie disparaît, son attention n'est plus centrée que sur son prochain repas.
Ses sens de chasseur l'interpellent : Le moment est idéal, l'instant parfait ! Il n'a plus qu'à se jeter sur le rongeur et...
Poussant un hurlement, ce dernier s'enfuit en courant, terrifié par un martèlement violent et soudain, faisant presque trembler le sol.
Une masse de chair et de graisse fonce dans les fourrés, tandis que l'écureuil détale, terrifié, accompagnant d'un petit cri strident le gargouillement furieux du traqueur. Une autre fois, peut-être ?

Sa respiration disciplinée et régulière ne laisse aucune place à la fatigue ou à la déconcentration, le nain saute et se baisse, esquivant branches et souches, traversant le bosquet comme s'il y était né.
Et on pourrait presque le croire, au vu de sa dégaine d'ours : poilu, barbu, cheveux hirsutes et regard hagard, on le jurerait sorti d'une tanière de grizzli !
Son instinct le guide, et, quand celui-ci se fait hésitant, il s'en remet à ses redoutables talents :
Une branche cassée, un talus imprimé d'une trace de pas, une courbure étrange dans un brin d'herbe, tout est sujet à analyse, et à conclusion : Ils sont par là. Il le sait, il le sent, et plus il court plus il se rapproche.
Ses bottes de cuir rapiécées, ses semelles de bois habilement taillées, suivant sans peine la courbure de sa voûte plantaire, lui offrent une prise parfaite, son habit léger ne l'entrave en rien dans ses mouvements, et ce ne sont pas ses quelques protections qui vont le ralentir. Il est taillé pour la course, et même plus : pour la traque. Rien ne lui échappe, rien ne lui a jamais échappé, et ceux-là ne lui échapperont pas.

Un nouveau son l'interpelle, il s'arrête net, dresse la tête. Yeux grands ouverts, il se tient immobile, alerte... On court dans les fourrés. Le son est trop lent, trop lourd pour être un animal, et, imperceptible pour le nervi, il entend un léger bruissement de métal. Une cotte de mailles ? Sa proie.

Sans plus attendre, il fuse telle une flèche dans la direction du bruit, dégainant un carreau, et se saisissant de l'arbalète lourde reposant dans son dos, impatiente. Sa poigne de fer s'empare de la manivelle, bande l'arme en quelques secondes seulement, et, encochant le trait d'acier sur la puissante corde, il bondit dans la brousse...
Et se jette dans la gueule du loup.
Ses proies referment le piège, arbalètes armées et lames dégainées, l'encerclant en moins de temps qu'il n'en faut pour hurler « Embuscade ! ».
Il a été imprudent, et bien trop confiant. Un juron siffle entre ses dents alors qu'un carreau fuse vers sa tête.
Roulant en avant pour se rapprocher du tireur, il parvient, de justesse, à esquiver le projectile. Se redressant face à son agresseur, il le désarme d'un revers du poing, pour le frapper d'un crochet du droit, envoyant arbalètes et dents dans le décor. L'adversaire étant hors combat pendant quelques secondes, il se retourne, et fait face à ses quatre camarades. Il n'a jamais été très bon tacticien, et la cible la plus proche fera l'affaire : La corde se détend dans un cri strident,  propulsant le dard qui vient se ficher dans le torse d'un des combattants, traversant la maille comme du papier, et coupant net sa respiration en traversant son poumon. Remettant l'arbalète lourde en bandoulière, il se saisit d'une courte hachette, reposant à sa ceinture, et l'enfonce dans le crâne de l'arbalétrier.
L'extirpant dans une giclée de sang, le crâne fendu répandant son contenu dans le spangenhelm, il fait face au prochain ennemi... Qui se tient à moins d'un mètre de lui, épée large brandie, et un hurlement sauvage à la gueule. Il n'a pas le temps d'esquiver: il frappe le fer de l'épée de sa hachette, déviant le coup mais ouvrant sa garde. Le bandit ne se fait pas prier et lui assène un violent coup de pommeau au visage, le sonnant d'autant plus. A peine a t-il eu le temps de recouvrer ses esprits que le pied botté de son adversaire le frappe en plein torse, le jetant contre un arbre en lui arrachant un toussotement inquiétant.
Se relevant difficilement, il aperçoit la pointe de l'épée fuser vers sa panse. Roulant sur le côté dans un accès de panique, le nain prend ses jambes à son cou, et, reprenant son arme de jet, prépare un nouveau tir. Derrière lui, les cris guerriers des bandits l'incitent à ne pas se retourner, et surtout à ne pas ralentir. Il doit les distancer s'il veut pouvoir les vaincre : A trois contre un en combat rapproché, il n'a aucune chance.
Soudain, une pensée lui frappe l'esprit : il a combattu cinq... Des sept bandits qu'il devait tuer. Où étaient-donc les deux autres ?
Le claquement d'une corde se détendant lui répond. Se jetant au sol, son regard saisit la flèche fusant au-dessus de sa tête. Se relevant non sans mal, le chasseur entame une course effrénée, propulsé par l'instinct de survie. Zigzagant pour esquiver les traits, il parvient à un talus. Bondissant, il roule au sol, et dévale la pente... Dans sa chute, une pierre frappe sa tempe, et se teinte de rouge. Egratigné, l'ossature douloureuse et la tête ensanglantée, il se saisit de son arbalète.

Arrivant au sommet de la descente, le brigand scrute les environs. Il s'est cassé la face dans la pente : la terre est marquée par son imposante carrure. L'endroit est dégagé, il devrait le voir s'enfuir... Et pourtant, aucune trace de lui. Il ne peut avoir disparu en si peu de temps, aussi rapide soit-il. Il encoche une flèche, plisse les yeux, inspectant chaque buisson, attentif au moindre détail : Un mouvement suspect, une trace de pas dans la boue, une ombre furtive, l'éclat imperceptible d'un carreau luisant à la lumière du soleil et braqué sur lui...

Le son d'une arbalète crachant sa mort interpelle bandits et lapins. Tous dressent l'oreille, et se concertent du regard, tandis qu'un corps inanimé tombe à la renverse, dévalant un talus, un carreau fiché dans la gorge.

Un de moins ! Il recharge son arbalète, mais trop tard, malheureusement: Les camarades du défunt pillard se massent, en amont de la pente, et l'un d'entre eux pointe l'index vers sa position, hurlant une furieuse imprécation, et exhortant ses camarades à le « saigner comme un putain de porc ».
Peu désireux de finir en tranches, le nain se jette hors de son couvert, et reprend sa fuite, suivi de près par l'escouade de brigands.

L'orée de la forêt se rapproche... Serrant les dents, il jure dans sa barbe. Le terrain découvert le désavantagera largement : il sera impossible de se cacher, et plus ardu de distancer ses poursuivants. A supposer que leur dernier archer soit un minimum compétent, il n'aura aucun mal à le transformer en pelote à épingles, et l'abattre lui coûterait un temps précieux, et surtout la distance de sécurité qu'il marque entre lui et les bandits.
A moins d'un incroyable coup du destin, l'avenir semble peu reluisant pour le traqueur.


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MessageSujet: Re: [Histoire en Nouvelles] Vagabonds à louer. [Episodes 0 et 1]   Sam 3 Sep - 16:04

Premier texte : j'ai adoré!
''Avec un soupir, la femme aux cheveux blonds pose sa tête sur l'épaulière d'acier du tireur.'' Ohla serait-ce la promesse d'une petite romance? :3 ça serait bien sympa en tout cas!

Deuxième texte : Oh mais c'est le traqueur qui se fait traquer! D= hum, plus sérieusement le texte manquait de pause mais à part ça j'ai bien aimé et du coup j'espère qu'il va s'en sortir le pauvre...

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MessageSujet: Re: [Histoire en Nouvelles] Vagabonds à louer. [Episodes 0 et 1]   Mar 24 Jan - 22:08

Le premier texte est vachement cool! Quelques fautes de frappe ont échappé à ta vigilance ("a-t'ont") par contre. Et accessoirement, si ta pierre fait des étincelles à l'affûtage, je donne pas cher de la survie de la lame
Je suis moins fan du style du deuxième, même si ça se défend tout à fait. Curieux de voir où les deux intrigues vont mener!
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Saad
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MessageSujet: Re: [Histoire en Nouvelles] Vagabonds à louer. [Episodes 0 et 1]   Mer 25 Jan - 21:36

Merci pour le conseil sur les lames, je les ai toujours imaginées projetant des gerbes d'étincelles, je sais pas pourquoi.

Qu'est-ce qui te choque sur le deuxième ?

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MessageSujet: Re: [Histoire en Nouvelles] Vagabonds à louer. [Episodes 0 et 1]   Jeu 26 Jan - 18:43

Rien qui me choque fondamentalement, juste que le ton est vachement différent. Beaucoup plus léger, beaucoup plus d'expressions humoristiques. En soi c'est bien, ça fait varier l'ambiance, même si perso j'apprécie moins
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MessageSujet: Re: [Histoire en Nouvelles] Vagabonds à louer. [Episodes 0 et 1]   

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[Histoire en Nouvelles] Vagabonds à louer. [Episodes 0 et 1]
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