Projet-Nemesis
Salutations, bienvenue sur le Projet Nemesis !
Qu'est-ce que c'est ? Un forum dédié à partager nos talents et compétences dans tous les arts possibles et imaginables ! Quoi que vous fassiez, on sera heureux de le voir et d'y répondre, et de vous aider à vous améliorer.

Si vous voulez vous inscrire, n'hésitez-pas, un admin vous fera le topo de la marche à suivre par MP dès que vous nous aurez rejoint.

Si vous êtes déjà inscrit, alors connectez vous ! Heureux de te revoir, camarade.

Bonne visite sur le forum et pas (trop) de bêtises !

Projet-Nemesis

The Nemesis Project wants YOU !
 
AccueilGalerieFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Derniers sujets
Nouveautés
02/10/2016 ~> Apparition de nouveaux smileys, attrapez les tous !
666/10/2016 ~> It's Halloween time !
24/01/2017 ~> La Radio-Nemesis est retapée et remise à neuf !

Partagez | 
 

 Premier texte. Attention il était temps

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Fentème
Bleue-bite


Messages : 9
Réputation : 0
Date d'inscription : 18/03/2017
Localisation : Paris

MessageSujet: Premier texte. Attention il était temps   Dim 19 Mar - 22:46

Bonjour, voici un texte

Et l'homme riait.

Il s'égosillait de plaintes stridentes transperçant le linceul pourpre de mes pensées. Quelle était ce tourment assidu qui m'arrachait perpetuellellement de ma fange pernicieuse? Ces cris sacadés, loin de la symphonie d'agonie, scarifiait les racines de mes engrenages enroués et effeuillait mon arborecence qui croissait confusément.

Les nuits les plus noires, je restais éveillé, les pupilles incandécentes fixait la coupole engourdie; elle ne se doutait pas des idées sombres qui fleurissaient et s'accrochaient à l'haleine révulsante et nocture. Il les emportait, somnifères infantiles, berçant comme la potence, leurs rêves. Ainsi, dans un mouvement dément de balancier, j'accrochait mes élucubrations macabres au vent.

Mais, les premiers quartiers suivant le solstice j'entendis les archanges hierartiques sussurré à la Providence, j'entendis les sifflements de l'espoir rappellant le berger de ses prés, débauche, ô débauche! J'entendais le grincement des planches de bois cédant sous mon ombre disparue. On m'a dépesser de l'allegorie de mes sermons, la concecrations de mes passions rubescentes.

Et l'homme riait

Les inflexions sonores étaient discontinues et arbitrairement renvoyées contre mes tympans, pourtant doutez vous bien qu'aucune vibration ne me permettait de les percevoir sinon l'odorante infusion sanguinaires qui exhalait des murs ou peut etre bien de cette flaque vermeil où je me reposais pour admirer l'opacité vesperal résultant de l'abrogation chronique de l'hélianthe astral. Je ne me doutais pas que je devrais preciser que ce syllogisme amphibiologique provenait de leur propriété à provoquer les mêmes hallucinations concupiscibles. Mon hémisphères gauche flanait en artiste inconsolable entre les cadavres visqueux étendues dans mais songes. Ces échos migraineux de mes perceptions méthaphoriquement associables à mes troubles de convoitises charnelles parvenaient à torturé suffisamnent mon esprit pour lui permettre de décoler son second pied du sol.

Et l'Homme riait.

Ce monstre bicéface moins fantasmatiques que mes espoirs écorchait l'epiderme de ma cheville. Sa dissociation cervicale avait pour synopsis: l'ambivalence stigmatique des carcasses faiciales. Est-ce dire que l'un pouvait representer la douleur et lautre le plaisir. Ils ne sont que superficiellement antithétique puisque la corrélation des deux épiphénomènes avait un lien de causalité aux passions humaines et par conséquent ne formait qu'un agencement anhypothétique.

Et l'Homme riait

Je me réveillait après une douloureuse et longue défaillence. Mon égarement psychique me parut sempiternel. J'élançais faiblement mes paupières, semblabes à deux paillons fébriles tremblant de leur devenir. J'apercevais, sans avoir le temps de rabaisser mes lourd volets - le temps est une notion bien étrange dans cette pièce qui me semblait-t-il etait murées mais assurément inhospitalière, cela est bien vain dans faire mention - le visage infirme de l'hermaphrodite. Il fixait une feuille de papier où il avait déjà abondamment versé l'encre de sa plume. Ses mains d'orfèvre carressait soigneusement la large planche en bois qui lui servait de secrétaire. Je devais soutraire mon regard de la facination que m'inspirait mon hôte, pour cause, ma posture. J'observais avec le plus grand mutisme mon corps.

Et l'Homme riait

J'étais suspendu au plafond, mes pied ne parvenait pas jusqu'au sol que je ne distinguait pas. Par miracle mes omoplates soutenaient encore ma cage toracique:

-"Ces cordes, aussi décharnues que les muscles d'un innocent chérubins, ne t'y méprend pas, n'en ont conserver que l'apparence. Garde toi de croire mes vociférations prochaines. Tu te plairas à les aimer, celles qui disloquent ta chair pour en confectionner des fanaux.  la soie des ténèbres: Les hurlement de terreur des enfants, les gémissements des amours corrompus, les jambes usées des frictions que je leur protigue, les larmes amères des âmes en perdission, j'ai tissé ces cordes de la longue chevelures des séraphins et de toutes ces offrandes que m'ont cédées mes artifices."

Et l'Homme riait

Ses pupilles s'embrasaient. Malgré l'impétuosité et la gravité qu'il offrait à ses propos, il ne me soutirait aucun cri. Je restait impassible, ce n'était pas le courage, bête infame, qui maintenait mes lèvres fixes l'une sur l'autre mais la haine respectueuse qu'il m'inspirait.

J'étais pourtant l'objet de se désirs farouches. Dans un élan sectaire mais cependant savament premédité,  il se saisit de sa plume d'aigle acérrée comme les cerres de l'animal majestueux  qui fondait pitoyablement entre les main de quelques taxidermistes. Il courba dignement l'échine puis se leva. Il posa sa main lascive sur ma hanche puis sur mon épaule, enfin dans la partie concave de mon cou, le pouce au-dessous de la pomme d'adam, le majeur et l'index préssé contre la nuque. Il remis en mouvement son autre main. Et planta dans mon bras, au niveau du coude, sa plume jusqu'à sa deuxième phalange, remontant le long de mon membre, créant ainsi un sillon lezardant ma peau. Ses méthacarpes si suaves, croyez moi, écrasait mes muscles et ma chair brachiales. Atteignant mon menton il retira son instrument:
"Ceci est le paroxisme de mes entreprises, le traitement que je te reservait. L'expression de l'affection que je te porte. Pourtant, te n'est à présent ni homme ni digne de mes malfaisances."

Et l'Homme riait

Ma plaies salivait du pu, de l'eau et du plasma qui se deversaient abondamnent sur le sol organique. Mon auteur trouvait son inspiration et son contentement dans ma solution aqueuse. Il trempait parfois sa plume dans mon entaille, il ecaillait mes os et me supplantait mes globules à profusion. Il injectait ma liqueur dans cette membrane gisâtre. Ses lettres ne perdaient pas leur éclat rouge, elles ne se ternissaient pas  d'un quelquonque assèchement.

Et l'homme riait

Malgré mon silence persistant qui perdurait, il remarquait les séquelles physiognomoniques que je portait, la fatigue que s'appuyait sur mon dos malgré l'étincelle inaltérable de mes iris.

Les gersures de ses lèvres se déployaient comme un évantail maculé ireversiblement par la sucion vicéral qui les animaient. Un sourire imperceptible déchira l'écrin de son humeur sanguine. Sa satisfaction croissaient jusqu'à se qu'il se mit à rire de mes lamentations inavouables.

Et l'Homme riait

Je me remémore cet instant qui rend mes pensées paralytiques et inaptes à s'envolées encore rejoindre le vent nocturnes des instants perdus au ciel post-solsticial.

Et l'Homme riait


Vous devinerez jamais le titre!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Saad
Tyran
avatar

Messages : 576
Réputation : 22
Date d'inscription : 27/06/2016
Localisation : J'aurais bien une idée mais ça va pas te plaire.

MessageSujet: Re: Premier texte. Attention il était temps   Lun 20 Mar - 13:33

Je vais être honnête: j'ai énormément de mal avec le style. En fait, ça se retrouve dans chacune des créations: j'ai rien contre le surréalisme, mais quand ça prend chacun des textes, et toute sa substance, ça devient très, très dur à suivre, du moins pour moi. Et autant je trouve que ça se prête très bien à une petite envolée lyrique assez courte, comme les posts d'Illustre, par exemple, autant sur un long texte j'ai énormément de mal. Je vais être honnête avec toi: j'ai vraiment pas réussi à lire jusqu'à la fin, et j'en suis désolé parce que d'habitude je lis tout ce que font les membres, et c'est même un plaisir de le faire.
Juste là, j'y arrive vraiment pas
Le vocabulaire est riche, on sent qu'il y a du talent derrière, et l'idée est plutôt cool ! J'arrive même à me dépeindre la scène. Mais le style est, je trouve, très très lourd. Après c'est peut-être que moi, et je te dis pas que tu dois en changer. Ce juste qu'à mon niveau il m'est hermétique.

_________________

- Merci à Loleyke pour cette signature qui déchire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Moriarty
Membre fort
avatar

Messages : 168
Réputation : 6
Date d'inscription : 11/11/2016
Age : 81
Localisation : Flagstaff, Arizona

MessageSujet: Re: Premier texte. Attention il était temps   Lun 20 Mar - 22:30

J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai débroussaillé l'intégralité du texte.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, je te suggérerais vivement de te relire. C'est déjà pas simple à déchiffrer, mais si en plus tu orthographies mal les mots que tu as vraisemblablement piqués aux tomes interdits de l'Académie Française, ça renforce encore le malaise qu'a pu ressentir mon voisin du dessus. Et puis merde, ça la fout mal de caler "rubescente" dans une phrase si c'est pour ne pas réussir à écrire "dépecer" juste avant

Pour ce qui est du texte en lui même maintenant... Meeeeeeeeh
Comment je vais traiter ça? Bon, je vais faire comme pour le reste de tes petits camarades et expédier le fond plutôt rapidement: "gnéééé", ou autre phonème approchant. Ca veut pas dire grand chose de plus que ce que j'ai pu lire de votre Cercle des Poètes Disparus jusqu'à présent, mais un petit peu quand même. On capte un genre de fil rouge, principalement vers la fin du texte, mais c'est pas pour autant qu'on y comprend quelque chose.

La forme par contre, tu m'excuseras l'élégance de l'analogie, je l'ai perçue comme un lavement, avec une solution étonnamment pure de Javel. Ca me rappelle les quelques lignes que j'avais écrites quand je jouais un personnage de critique littéraire chiant: on cale autant de mots alambiqués que possible, avec une vague base syntaxique autour. Le souci, c'est que je l'ai fait pour une pièce humoristique, et que j'ai pas l'impression que ce soit ton cas ^^'
Et pourtant, on sent vraiment une volonté de bourrer autant que faire se peut ton texte de tous les hapax de ton répertoire, sans véritable souci de sens, de sonorité, d'esthétique ou de rythme. On a même l'impression que tu faiblis au fur et à mesure puisque ce qui suit les premiers paragraphes devient étonnamment plus déboisé, comme si tu étais arrivée au bout de ton Larousse édition 1802 avant d'avoir pu finir de perclure ta trame de tous les mots de plus de 6 syllabes que tu trouvais.

Au final, et à mon humble avis, le résultat n'est ni esthétique, ni porteur de sens. Je trouve que l'emploi d'un vocabulaire alambiqué ne suffit pas à émuler un registre, un genre ou une mouvance, et qu'il ne se suffit pas à lui-même. Pire encore, j'aurais tendance à trouver la démarche carrément pédante si tu le faisais exprès. Cette dernière affirmation est cependant à prendre avec des pincettes, dans la mesure où c'est le premier texte de ton cru que je lis, que je ne te connais pas et que je n'ai pas la prétention d'être en capacité de vous cerner, toi et ton oeuvre.
D'ailleurs, même si personnellement je n'accroche pas du tout, il y a sûrement des gens à qui ça plaît, et le principal est que ça te plaise à toi, même si ça en rebute d'autres (à savoir moi et l'admin)

Pour conclure, je suis curieux de voir ce que tu nous livreras après ça (je lirai ton autre texte demain), et j'espère personnellement que ce ne sera pas de la même trempe. En tout cas, t'as réussi à me faire pondre un pavé sur un texte que je n'ai pas du tout aimé, c'est bien la preuve qu'il n'est nullement dénué d'intérêt!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Fentème
Bleue-bite


Messages : 9
Réputation : 0
Date d'inscription : 18/03/2017
Localisation : Paris

MessageSujet: Re: Premier texte. Attention il était temps   Lun 20 Mar - 22:36

J'essaye de bien prendre tous vos propos. Et je suis désolée d'avoir oublié de mentionner le plus important. Ce texte est une est une réécriture suivant le style bien particulier d'un auteur, à savoir Lautreamont.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Saad
Tyran
avatar

Messages : 576
Réputation : 22
Date d'inscription : 27/06/2016
Localisation : J'aurais bien une idée mais ça va pas te plaire.

MessageSujet: Re: Premier texte. Attention il était temps   Mar 21 Mar - 0:21

Je vais pas rajouter plus, l'ouragan Moriarty est déjà passé et il a surpassé tout ce que pourrais te dire.

Je vais quand même rajouter un truc: L'Illustre, Fentème, Danette...
Faire un texte cryptique est différent de faire un texte hermétique. Il faut vraiment arrêter de complexifier à outrance tout ce que vous faites, que ce soit dans le fond ou dans la forme.
Un bon texte c'est pas une retranscription d'un dictionnaire quelqu'il soit ni une thèse métaphysique ayant pour but de révolutionner l'humanité.
Un bon texte dans la forme c'est un texte qui se laisse lire, pmême s'il n'est pas agréable à lire. La simple beauté de la langue doit suffire pour convaincre le lecteur d'aller plus loin.
Résultat ? J'ai pas dépassé le premier paragraphe.
Un bon texte dans le fond, c'est un texte qui a un message qui, même s'il est caché, est possible à comprendre. Dans un texte de fiction ça passe par le scénario, les personnages, les métaphores sociétales par exemple: District 9 dénonce la ségrégation raciale aux états-unis par la ségrégation des aliens.
Le Seigneur des Anneaux est un récit écologiste (destruction de la forêt par les armes du mal), et qui en plus est une faible sur la faiblesse mais aussi la puissance de l'homme, qui peut être corrompu mais qui peut au final tout sur la volonté.

Je prétends pas à la connaissance absolue mais c'est ce que j'en pense sincèrement: un texte n'est pas un apanage de mots. Avant d'utiliser des termes alambiqués et désuets apprenez-en le sens.
Les mots en ont un. Ils ont sens. Et chaque synonyme donne une autre tonalité au sens global d'un mot. Ecarlate n'est pas la même chose que carmin, ou vermillon, ou bordeaux, ou même rouge.
Vous voulez faire un bon texte ? Embarquez le lecteur dedans, faites le ressentir des émotions. Ca veut pas dire qu'on doit se cantonner à un vocabulaire simple, ça veut dire qu'on doit utiliser les mots de la bonne manière, et même si les lecteurs sont obligés d'ouvrir un dico c'est pas un problème, tant qu'il y a un sens à ce que vous faites, que la démarche est porteuse d'émotions.

Vous pouvez faire un texte hermétique, mais en fermant le sens vous fermez la porte qui vous relie à vos lecteurs.

Et moi j'ai pas envie de ramener un bélier pour la défoncer. Pas parce que j'en ai pas le temps, parce que je n'ai pas envie de faire d'efforts pour comprendre quelqu'un qui ne fait pas d'efforts à être compréhensible.

Bon, au final c'était beaucoup plus long que prévu, et sûrement un peu décousu.

Montrez-nous ce que vous savez faire. Ne vous cantonnez pas à votre zone de facilité. Vous voulez être des poètes et des écrivains ? L'art est quelque chose de social et de communautaire, alors donnez les clés de vos textes à vos lecteurs. Ca passe par une épuration de votre champ lexical et une meilleure utilisation de celle-ci.
Mark Twain disait: "L'écriture c'est l'économie des mots." J'ai jamais lu Mark Twain, mais je peux dire qu'il a raison, parce qu'entre un de vos textes et celui d'un vrai écrivain je vois une grosse différence: pour l'un le texte est un coffre à mots, c'est le bordel et rien n'est rangé correctement, rien n'est à sa place, pour le second les mots ordonnent et forment le texte.
La relation aux mots est totalement différente.

Apprenez leur sens, et à les utiliser correctement.

_________________

- Merci à Loleyke pour cette signature qui déchire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Moriarty
Membre fort
avatar

Messages : 168
Réputation : 6
Date d'inscription : 11/11/2016
Age : 81
Localisation : Flagstaff, Arizona

MessageSujet: Re: Premier texte. Attention il était temps   Mar 21 Mar - 18:14

A la lumière de cette nouvelle affirmation, je suis parti lire Lautréamont. Les Chants de Maldoror pour être précis, faut dire qu'il n'a pas écrit grand chose de plus.
A partir de cet élargissement spontané de ma culture, pour lequel je te remercie, je puis affirmer deux choses:
-si le style de Lautréamont était deux fois plus alambiqué qu'il ne l'est déjà, il serait encore loin de celui de ton texte
-Lautréamont, tout particulier qu'il est, avait au moins le mérite de raconter des trucs qui avaient du sens, ou du moins d'aligner des mots selon un principe cohérent

Quand Lautréamont emploie la moitié du premier paragraphe du Chant I à parler de grues, il y a deux sens.
Le premier, immédiat, c'est la description du vol des grues, dirigé par la doyenne dont il décrit également l'apparence. Quand la grue de tête tourne pour changer de cap, il l'explique aussi, fort élégamment par ailleurs
Le second, qu'il explicite dans la dernière phrase, et que le lecteur mal avisé se doit de faire comme la grue et qu'il doit prendre un autre chemin que celui de son texte, parce qu'il a définitivement trop d'absinthe créd pour quelqu'un de saint d'esprit.
Ca paraît très con dit comme ça, je viens d'expliquer une métaphore toute conne. Mais elle a le mérite de faire sens. Maintenant, quand tu parles d'"admirer l'opacité vespérale résultant de l'abrogation chronique de l'hélianthe astrale", c'est à dire, si tu me permets la traduction, de "regarder l'annulation répétée du tournesol céleste"; ça ne fait sens sur aucun plan. Ni littéralement, ni comparativement avec quelque autre notion qui aurait par miracle émergé du chaos de mots.

Voilà pour la comparaison avec Lautréamont. Il ne suffit pas de charger la forme pour s'en approcher, et il s'agirait aussi de comprendre le fond avant de vouloir imiter le style, parce que les deux sont complémentaires et s'influencent.


Dernière édition par Moriarty le Sam 15 Avr - 22:53, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ossip
Investi
avatar

Messages : 68
Réputation : 3
Date d'inscription : 01/02/2017
Age : 14
Localisation : Chez ta génitrice.

MessageSujet: Re: Premier texte. Attention il était temps   Dim 26 Mar - 23:41

Je connais Fentème et c'est pas du tout son genre de mettre pleins de mots compliqués à la suite pour montrer qu'elle les connait. Y'a un sens. Mais je le dis ce texte là et "inhérent" sont ses moins bons. Ils sont même mauvais et Fentème sait écrire bien mieux que ça et le reste de ce qu'elle à écrit est de très bon aloi. Pour ce qui est de Illustre : MAKILEKON. Il met les mauvais textes parce que des poèmes lourds de sens il n'a que ça !

_________________
http://imgur.com/a/Eu3Ew
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Premier texte. Attention il était temps   

Revenir en haut Aller en bas
 
Premier texte. Attention il était temps
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» mon premier texte un peu pourri (votre avis)
» Le texte en toc
» Il était une fois en Anatolie - film Turc de Nuril Bilge
» Premier texte pour un débutant
» Un premier texte.....pour trouver de l'énergie...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Projet-Nemesis :: Le coin des artistes :: Arts littéraires :: Poèmes, textes et nouvelles.-
Sauter vers: