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 De Fer - Partie III

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Moriarty
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MessageSujet: De Fer - Partie III   Sam 28 Jan - 22:28

Pfiou, j'en ai chié pour sortir ce chapitre là! Retour au ton du premier, avec beaucoup plus de développement de perso. J'en suis pas peu fier, pourvu que j'ai réussi à faire ce que j'escomptais ^^'



Chapitre III :

Il laissait marcher Eve à contrecœur à côté de lui, en se dirigeant vers le Saltimbanque. Il n’envisageait aucune interaction humaine dans son avenir immédiat. Il n’avait pas envie de parler ni d’écouter qui que ce soit, et encore moins  de subir la fatigante imprévisibilité d’une relation en chantier. Quand bien même sa fluctuante amitié avec Christine ne reflétait plus qu’un ressentiment terni, il n’avait jamais cherché à aller voir ailleurs, comme si un sentiment inconscient le lui interdisait. Il n’avait cependant jamais déterminé si cette révulsion s’apparentait plus à une force qui le contraignait à s’isoler, ou à une profonde vacuité entravant les velléités sociales inhérentes à sa condition d’être humain, qui plus est malheureux. Mais à ce moment, ce désintérêt profond était sublimé par une réaction instinctive de fuite mentale. Il voulait seulement boire, se saouler très vite et échapper à la proposition de Cromwell. Il maudissait ses cachets matinaux, qui l’empêchaient de retourner se coucher au plus vite, là où il serait seulement tourmenté par un rêve absurde de sa vie lycéenne. A cette époque, le sommeil était la seule échappatoire à ses tourments, très vite remplacé par l’alcool, qui offrait un contrôle beaucoup plus précis de l’arrêt de sa conscience. Seulement, la présence d’Eve lui interdisait cette échappatoire, d’autant plus qu’un lambeau de sympathie au milieu de sa solitude lui interdisait encore de se rendre tout à fait détestable.

Il interrompit sa rumination en remarquant qu’Eve l’avait à nouveau laissé à ses pensées, attendant poliment son retour au monde extérieur pour engager la conversation. Il tourna la tête vers elle, tentant de prédire dans quel registre elle souhaitait lancer le dialogue. Elle lui rendit son regard, mais ne rompit pas le silence, se contentant seulement de passer son bras autour du sien. La force tranquille de cette manière au charme désuet le décontenança totalement. Remarquant l’effet dévastateur de son geste anodin, Eve ne laissa pas d’autre répit au silence qui les séparait :

« Quoi ? On va boire un verre ensemble, j’ai le droit. »
Il resta muet devant la logique imparable de cette justification. Les intentions d’Eve étaient encore suffisamment impénétrables pour l’empêcher d’interpréter correctement son geste. Il était seulement très improbable qu’elle ait pris le parti de le séduire tout en le recrutant pour une roulette russe neurologique. Mettre son encéphale en jeu sur une table d’opération n’offrait que deux issues : mourir, ou vivre à jamais purgé de toute passion. Eve avait pourtant vu juste, et il ne se sentait pas révulsé comme il le devrait par ces concepts. L’idée d’envoyer son humanité dans les limbes, par quelque chemin que ce soit, satisfaisait évidemment son poète intérieur, au détriment de ses instincts les plus évidents. Aucun des prolifiques alcooliques qui constituaient le corps artistique du romantisme n’aurait plus réfléchi au choix qui s’offrait à lui. Il fuyait ses affects comme une bête sauvage fuit le feu, il se fuyait par tous les moyens possibles ; il n’aurait plus à fuir s’il se laissait mutiler par Cromwell. Mais par-dessus tout, il appréciait l’idée de se conformer au rôle de héros tragique auquel la vie l’avait jusqu’ici tenu. Un pari de plus contre la fatalité, l’ultime pied de nez à son existence : se laisser finalement porter dans le sens de celle-ci, de son plein gré. Se ranger du côté du plus fort, contre lui-même. En somme, rien de très différent que ce qu’il avait fait jusqu’ici : ce n’avait jamais été le carrelage qu’il cherchait à détruire. Sa fascination pour l’autodestruction avait repris le pas sur ses instincts. Seulement, elle décidait cette fois-ci de la direction d’une vie entière. La présence d’Eve le gênait de plus en plus, chaque bruit, chaque contact ralentissant le fil de sa réflexion et le ramenant au monde. Quand ils arrivèrent au bar, il commanda une bouteille de whisky pour eux deux, et s’installa à une table. Il commença à enchaîner verre sur verre, sous le regard inquisiteur d’Eve

« Tu serais pas un peu autiste des fois ?
-Je t’ai déjà dit qu’il fallait pas compter sur moi pour lancer une conversation
-Ca veut dire que tu me laisse choisir le sujet ?
-Si tu me lances sur ton vernis je me casse. Avec la bouteille.
-Comment est-ce que Christine va réagir à ton avis ? » Il réussit cette fois-ci à rester imperturbable devant l’imprévisibilité d’Eve, et se contenta de vider à nouveau son verre.
« Elle va m’engueuler, pleurer un peu sur l’épaule de son chiot parce qu’elle « tient à moi », et puis elle me laissera peut-être enfin mourir.
-C’est pas un suicide assisté qu’on te propose, je pensais que tu l’aurais compris
-T’as remarqué que le docteur n’a pas mentionné mes chances d’être transformé en légumineuse à l’issue de sa manip’ ? Si je venais à accepter, ce serait clairement pas pour devenir un cyborg. »

Il appuya cette dernière phrase en vidant à nouveau son verre, comme pour combattre le tremblement qu’il avait laissé paraître dans sa voix. Il crut percevoir un éclat d’émotion dans les yeux d’Eve à travers le fond de son verre, qu’il aurait de toutes façons été incapable d’interpréter. Il s’apprêtait à se resservir à nouveau quand son téléphone sonna. Un rapide regard à sa montre lui permit de déduire que Christine, qui venait de sortir d’amphi pour sa pause de midi, désirait débuter les hostilités. Les évènements de la matinée avaient supplanté tout ce qui constituait habituellement son quotidien, y compris sa meilleure amie.
« T’étais où ce matin ?
-Pas en cours, pourquoi ?
-Merde, mais tu sais qu’on est à un mois de nos partielles ?
-J’avais plus intéressant à faire.
-T’es au Saltimbanque, je présume ?
-Alors, techniquement oui, mais-
-Faut qu’on parle, je te rejoins » Il reposa son téléphone, et acheva de servir son verre.
« J’ai une amie et demi qui va débarquer d’ici peu, je te suggère une retraite stratégique.
-Amuse-toi bien. Voilà le numéro du docteur Cromwell, si tu veux l’appeler directement. Mais tu as encore le mien…
-Quelle subtilité. »

La bouteille de whisky était presque vide au moment où Christine arriva. N’ayant pas eu le temps de se préparer mentalement à la confrontation, il avait renforcé son courage défaillant comme il l’avait toujours fait, même s’il tenait désormais trop bien l’alcool pour pouvoir s’enfuir totalement. Par une ironie inconsciente, il s’était installé à la table qu’il avait fuie la veille, et vers laquelle Christine dirigea immédiatement son regard en arrivant. Il eut l’agréable surprise de constater qu’elle n’était pas suivie de Victor. Cependant, ce fait seul ne suffisait pas à assurer une rencontre agréable, compte tenu des circonstances. Elle s’installa sans un mot, son regard alternant entre la bouteille de whisky et son visage. Son expression s’adoucit finalement, comme si elle se souvenait avoir résolu de lui pardonner une fois de plus. Il sentit son ventre se tordre en l’observant desserrer ses traits, et se maudit de sa propre faiblesse. Peu importe avec quelle énergie il tentait de l’éloigner de son cœur, tous ses efforts devenaient systématiquement vains lorsqu’il la voyait à nouveau. A son désespoir, il ne bénéficierait jamais d’une accoutumance pour elle. La réplique cinglante sur Victor qu’il avait préparé en l’attendant mourut dans sa gorge, tandis qu’un éclair de douleur traversait sa main droite, qu’il avait jusqu’ici oubliée.
« Alors, qu’as-tu fait de ta matinée ?
-J’avais rendez-vous, avec le docteur Cromwell » Il n’avait jamais su mentir, et encore moins à elle. Il aurait été bien plus simple d’invoquer une visite d’Eve que de se voir contraint de décrire laborieusement ce dont lui-même peinait encore à se rendre compte. Cependant, le nom du docteur fit tressaillir Christine, lui épargnant d’autres explications.
« Il semblerait que tu saches de quoi il retourne.
-La rumeur circulait sur le campus, mais… Je n’y avais pas fait attention. Ne me dis pas que tu vas… » La fin de sa phrase se rompit en même temps que sa voix emplie de détresse. Il se maudit d’avoir fini si vite la bouteille de whisky, l’empêchant maintenant de s’abriter derrière un verre pour entretenir ce genre de sujets.
« Peut-être, je n’ai pas encore pris de décision.
-Mais ça va pas ?! C’est hyper dangereux, et même si ça marchait, tu finirais… Changé !
-Est-ce que ça me ferait tant de mal que ça ? Et surtout, est-ce que ça te ferait tant de mal que ça ? » Elle n’avait jamais été à l’aise avec ce genre de mise au premier plan, et il le savait très bien. Cependant, il s’en voulut d’ajouter encore à sa confusion, et il percevait une agitation croissante dans sa diction
« Tu ne vas pas… Pas toi, c’est pas possible. Pas comme ça, pas pour ça…
-Pas pour quoi ? » A ces mots, Christine baissa la tête. Sa propre voix s’était également chargée d’émotion. Il détestait la voir comme ça, mais il ne pouvait cette fois-ci pas fuir. Il lui devait de rester jusqu’au bout. Lorsqu’elle releva la tête et qu’il vit les larmes rouler sur ses joues, il sentit une boule poindre dans sa gorge.
« C’est encore moi, c’est ça ?
-Ça l’a toujours été. J’ai essayé de faire autrement, mais ça ne marche pas. Cromwell est la seule chose que je puisse faire.
-Comment ? En te faisant charcuter ? C’est pas une solution, tu peux pas… Tu dois pas finir comme ça. Tu t’es déjà assez détruit pour une amourette à la con ! » Il contempla ses phalanges encore rougies de la veille. Son regard croisa celui de Christine lorsqu’il s’en détacha. Bien sûr, elle savait ; elle avait eu bien assez d’années pour deviner tous ses mécanismes futiles.
« C’est comme ça, je peux rien y changer. Comment pourrait-on lâcher prise sur la seule chose qui ait jamais importé ?
-Mais arrête avec ton fatalisme à la con ! Je peux pas te laisser te foutre en l’air comme ça !
-Qu’est-ce que tu comptes faire ? Me menotter à un radiateur en attendant que Cromwell m’oublie ? C’est à moi que la décision revient, même si je ne voudrais pas que tu aies à subir ça
-Damien… Merde, non… » Christine sanglotait maintenant tout à fait, la tête entre les mains. Il profita de sa confusion pour se lever, et quitter le bar. Il aurait voulu la toucher, la prendre dans ses bras. Mais il n’avait jamais été en mesure de la consoler de quoi que ce soit, encore moins maintenant que c’était à son tour de la faire pleurer. Il lâcha un billet sur le comptoir et s’empressa de sortir, courant presque pour rentrer chez lui. A mesure qu’il s’éloignait, la boule dans sa gorge se résorbait ; mais son sentiment de culpabilité restait immuable. Il se haïssait totalement, la dernière parcelle de dignité qu’il conservait avait volé en éclat en même temps que sa relation avec Christine. Il claqua la porte de son appartement derrière lui, et implosa silencieusement. Il éclata en sanglots en se laissant tomber sur une chaise. Se saisissant à tâtons de la première bouteille à portée sur la table, il fit sauter le bouchon et vida cul-sec le fond de gin qu’elle contenait. Il avait atteint le point de non-retour, et sentait au fond de lui que Christine avait souffert par sa faute une fois de trop. Il sentait ses entrailles bouillonner, menaçant de le déchirer en deux. Il souhaitait que Cromwell l’opère dans la seconde, qu’il apparaisse derrière lui et arrache son cerveau, le condamnant seulement à l’abîme. Encore aveuglé par un torrent de larmes, il brisa la bouteille sur le bord de la table, envoyant voler des dizaines d’éclats à travers la pièce. Ses bras étaient agités de tremblement, à tel point qu’il peina à glisser le tesson sur son avant-bras. Le verre marqua trois coupures irrégulières sur sa peau. Il se concentra de toutes ses forces sur la chaleur de la plaie, le picotement encore renforcé par les gouttelettes d’alcool qui l’avaient pénétrée. De toutes les addictions qu’il avait développées depuis le lycée, aucune n’avait été plus tenace que celle-ci, le guettant à chaque crise. Toute la rage qui rongeait son être s’écoulait entre ses doigts, se déversant sur le sol. Il resta un long moment recroquevillé sur sa chaise, l’esprit embrumé. Lorsqu’il revint pleinement à lui, il était allongé sur son lit. Le sang sur son bras avait formé une croûte noire, et le sol était tâché de traces de pas ensanglantées. Il était incapable de dire combien de temps avait passé sans qu’il s’en rende compte, ni à quel moment il avait quitté sa chaise. Le peu de lumière filtrant à travers sa fenêtre lui indiquait que la soirée était déjà largement entamée. Il se leva difficilement, tentant de maintenir son équilibre à travers le coton qui entravait son esprit, et alla chercher son téléphone. Ignorant la myriade d’appels en absence, il chercha directement Cromwell dans son répertoire. Une voix fatiguée mais alerte répondit au bout du fil :
« J’écoute ?
-C’est Damien, le gars dont vous convoitez le cerveau
-Ah, oui, Damien. J’aurais dû me douter que c’était vous, compte tenu de l’heure… » Un rapide coup d’œil à son téléphone lui indiqua 23 heures.
« Mais bon, vous devez vous douter qu’une chimiothérapie ne laisse pas de large place au repos de mon épouse, et donc au mien
-Votre offre tient toujours ?
-Et bien, oui, bien sûr. Puis-je savoir ce qui a causé un revirement si rapide de votre part ?
-Non. A demain docteur. »


Dernière édition par Moriarty le Jeu 9 Fév - 18:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: De Fer - Partie III   Mer 8 Fév - 22:41

Je sais pas quoi dire, j'suis pas doué en critique littéraire, mais c'est bien foutu. Le passage dans son appartement m'a vraiment mis mal à l'aise, et j'ai l'intuition que c'est qu'un début.
Par contre, vers la fin:
Citation :
Une fois fatiguée mais alerte répondit au bout du fil
Tu voulais dire "une voix" non?

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MessageSujet: Re: De Fer - Partie III   Mer 8 Fév - 22:53

ça peut aussi marcher avec "une fois" en gros au moment ou la personne est fatiguée et alerte, après c'est que mon avis, si ça se trouve je me trompe Surprised

_________________

Si tu ne peux pas voler,
alors cours.
Si tu ne peux pas courir,
alors marche.
Si tu ne peux pas marcher,
alors rampe,
mais quoi que tu fasses,
tu dois continuer à avancer.

-Martin Luther King.


Juu survivant de l'enfer.
Juu souvent croise le fer.
Juu dans le chaos des esprits.
Juu contre les fous les bandits.
Héros du futur, il fait respecter la loi.
Il est l'héritier des plus grands maîtres chinois.
Il n'a qu'un seul but, il n'a qu'un seul idéal.
Combattre et détruire les Forces du Mal.

Auteur : xfangs                         écrit le : 13/03/2016


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MessageSujet: Re: De Fer - Partie III   Jeu 9 Fév - 18:38

Nope, Chirac a raison, autrement la phrase n'aurait pas de sujet ^^
Je corrige ça!
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MessageSujet: Re: De Fer - Partie III   Mer 14 Juin - 18:15

Wow. Je commence bien à percevoir l'ambition philosophique. C'est assez Schopenaueurien. Se purger des passions et des désirs. Je me dit qu'en même temps c'est un éloge de l'ataraxie, du calme, de la pureté mais que c'est aussi une dénonciation de cette mentalité de déshumanisation par le transhumanisme. Toujours aussi camusien, le style austère et épuré font naître des phrases qui tombent ainsi que des marteaux, des coups de tambours comme par exemple le ton de cet oxymore : "Remarquant l’effet dévastateur de son geste anodin". Je me suis aussi cassé une grosse barre sur "si tu lance sur ton vernis je me casse. Avec la bouteille" trois petit point aurait peut être renforcé l'effet comique mais un point fait bien tomber la phrase comme je disait tout à l'heure. Beau boulot.

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Moriarty
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MessageSujet: Re: De Fer - Partie III   Mer 14 Juin - 18:29

Je pense que le point tout court colle mieux au ton cassant du personnage, qui est lui-même déjà plus mécanique que naturel ^^
Merci beaucoup pour tes compliments en tout cas, ça prouve que j'ai réussi à énoncer correctement les enjeux de l'histoire! Pour savoir dans quelle sens va la morale au final, faudra lire la suite!
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