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 NARC - Partie I

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Saad
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Localisation : J'aurais bien une idée mais ça va pas te plaire.

MessageSujet: NARC - Partie I   Mar 11 Oct - 22:08

Une lumière blafarde et bleutée éclaire faiblement la pièce, projetant une ombre affairée sur une pile de métaux, de plastiques et de composites, des amas de papier, de cuir et de carton émergeant de la mer de connectiques, de cartes et de circuits, des câbles étirant leur tentacules sur le sombre sol, remontant le long d'un bureau aux tiroirs surchargés et pleins à craquer, s'étalant sur un enfer de paperasse, canettes, gobelets, une mer de fatras tachée de café et de graisse, des boîtes à pizzas jonchant le sol, des paquets de nouilles agonisantes, répandant leurs derniers morceaux de pâtes desséchées et de légumes lyophilisés, les papiers des burgers trempés de sauce, de ketchup et de fromage fondu s'étalant sur le chaos de détrituts, d'information et glucose.
Trônant tel des rois dans cette anarchie la plus totale, seule lumière dans l'ombre, éclairant ordures, manuels et fax, projetant leur éclat technologique et bleuté sur un visage mal rasé, aux cernes tels des gouffres où s'abîment et se mêlent insomnie et caféine, les traits fatigués et le regard expert, camouflés, protégés de la toxique lueur par des verres teintées, bleutées, boucliers face aux U.Vs, gardien de ses inestimables rétines, un trio de moniteurs transmettent les informations d'un processeur au bord de la surchauffe, l'ordinateur customisé, boosté exposant ses organes tunés, sa coque arrachée pour faciliter la circulation de l'air, une multitude de ventilateurs refroidissant les composants brûlants, un liquide glacé émergeant d'un condensateur de récupération bricolé à la va-vite, ciruclant dans les tuyaux et tâchant d'éviter la fusion de la RAM, de la carte graphique, ou pire : du disque dur, mémoire inestimable.
La main ferme et vive du programmeur s'empare d'un autre gobelet, la porte à ses lèvres, abreuvant sa bouche assoifée et son métabolisme en manque. Noir et corsé, le liquide dévore sa pression artérielle, son métabolisme, mais stimule sa concentration, et surtout sa hâte.
Une musique aux accents artificiels de synthétiseur fait battre son cœur et son cortex, tranquille mais entêtante, stimulante, une synthwave de qualité, chant des anges pour qui multiplie les écrans, les programmes, les doigts pianotant, virevoltant d'un bout à l'autre du clavier, ouvrant et fermant les fenêtres, lançant les processus, les diagnostics, sans même toucher à sa souris, la danse aguerrie d'un maître informaticien.

Dans le couloir faiblement éclairé avance une silhouette à la stature rectangulaire, massive, un pantalon aux allures de treillis banalisé cachant de solides bottes, lourdes godasses pourtant silencieuses, et discrètes, assourdies par le pas vétéran de leur porteur.
Les murs craquelés, le sol sale et les néons blafards donnent au corridor des allures d'abattoir, au mieux de dépottoir.
S'arrêtant devant une porte couverte de tags, l'ombre lève la main, la frappant des phallanges.

« Entre. » Lance une voix en partie couverte par les accents aigus de la musique s'enflammant au moment du refrain, le volume sonore rapidement baissé par le résident.
Ladite porte grince, puis claque.
« Tu pourrais être plus prudent. Ca aurait pu être quelqu'un de mal intentionné. » Répond une seconde, forte, grave, puissante, mais tranquille.
« Je t'ai vu entrer. » Répond l'informaticien sans même se retourner, affairé à lancer sept opérations de décompilation, une attaque en DDOS via une demie-centaines d'ordinateurs zombies, et à mettre une branlée seul à une équipe de six joueurs professionnels sur le dernier jeu de stratégie du moment.
- « Tu vois à travers les murs ? » Ironise le visiteur, appuyé contre le mur.
- « Oui, mes super-pouvoirs incluent entre autres la préscience, la téléportation, l'invocation de bonasses cosplayeuses et le contrôle du fromage de chèvre. T'en as d'autres des questions con ?
- Tu devrais arrêter le café, ça te rends grognon. Comment t'as fait ? » Le questionne l'homme en noir.
- « Le café me rend productif, c'est toi qui me rends grognon. » Grommelle t-il, plus doué avec les ordinateurs qu'avec les gens. « Le système de sécurité de cette décharge qu'on appelle « immeuble » est à pleurer, j'ai percé leur firewall en 7 secondes... La moitié des caméras sont H.S, mais les plus importantes sont en état de fonctionner.
- Oh-ho, hacker...
- No shit, Sherlock ? Et après tu te demandes pourquoi je tire la gueule.
- Trouve-toi une copine, ça te détendras. T'as reçu mon message? 
- Oui je l'ai reçu.
- Pourquoi tu réponds jamais à tes mails ? » S'exaspère son commanditaire.
- « J'ai pas l'temps. Si tu reçois pas de réponses, c'est qu'il y a pas de problèmes. Tu devrais le savoir, maintenant.
- Donc t'as ce que je t'ai demandé ? »
- J'rencontrerais bien leur administrateur réseau, histoire de lui mettre ma main dans la gueule. » Lâche t-il en demandant un bombardement orbital sur la base de son adversaire. « Ce type est un clown qui a reçu son diplôme avec son diagnostic de cancer du cerveau, leur aborescence des fichiers et un bordel monstre, et leur réseau m'a plus fait plus galérer avec ses fausses routines qu'avec ses pare-feux. » Et tandis que le feu irradie du ciel, il se penche et fouille dans un tiroir d'où émerge un flot de composants électroniques et des câbles à foison. « Et en parlant des pare-feux... C'est du Norton en version gratuite. »
A ces mots, une fenêtre s'ouvre, signalant la réussite de l'attaque en déni de service.
- « On peut pas tous avoir fini son cursus en 2 ans après avoir piraté le réseau de la défense. Donc tu l'as.
- Ouais, mais techniquement les humains disposent tous de neurones en état de fonctionner, pas ce guignole. » Rétorque sa mauvaise foi.
- « Est-ce que tu l'as ?
- Je l'ai, et j'ai même des extras. »
Dans sa main tendue se trouve une clé USB.

- « C'est tout ? » S'étonne le visiteur en s'en saisissant.
- « Pas plus de 20Go en tous cas.
- Tous ? De tous les dispositifs ?
- Tous les enregistrements de toutes les caméras. » Affirme le pirate.
- « Tu les as regardés ?
- « J'ai deux animes en retard et j'ai pas encore vu le dernier Hit Squad, j'ai autre chose à mater. »
- La webcam de ta voisine entre autres. »
Une fugace flamme éclaire l'obscurité, embrasant tabac et papier.
- « Tu me jugerais pas si tu voyais son cul. » Répond-il, le filtre aux lèvres.
- « Tu ferais mieux de lui demander plutôt que de l'espionner.
- Une beauté comme ça qui survit aussi longtemps dans un tel bled c'est louche. J'veux pas me mettre à draguer la meuf d'un caïd local. » Se justifie t-il, plus froid qu'un bloc de glace.

La porte claque derrière lui. Il s'est déplacé comme une ombre, malgré la marée de déchets jonchant le sol. Ca doit être ça, un ancien des forces spéciales.

- « J'ai les enregistrements. » Dit-il au couloir vide, la clé USB enfoncée dans la tempe.

Et surtout...

- « Je te les envoie ?
- Non. Rentre au QG, tu me les donneras en main propre. Analyse-les sur le chemin. » Répond son module de transmission intra-auriculaire, tandis qu'il retire le périphérique, le cache se refermant dans une parfaite simulation de texture dermique.

… Un inquisiteur.

- « Reçu, je te préviens si je trouve quelque chose de louche. » Acquiesce t-il, son interface de réalité augmentée lançant la lecture des vidéos dans le coin supérieur gauche de son champ de vision, les yeux bioniques cachées par d'épais verres fumés, le crâne rasé, et un imposant bouc lui donnant un air de flic biker, encore renforcé par son épais blouson de motard, cachant des plaques de céramiques kiné-réactives, modifiant leur structure afin de protéger des chocs, des contusions, et même des balles.



Assis sur une chaise de bureau crissant sous le poids des âges -et de sa propre stature-, le regard froid rivé sur les dossiers ouverts, les rapports, sur le moniteur rejouant en boucle la même scène, et ce depuis une bonne demie-heure, une rengaine obsessionnelle et presque folle, une séquence de 4 secondes analysée, re-analysée, décortiquée, éventrée, disséquée par un oeil perçant et glacial, une masse monolithique et imperturbable, enveloppée dans un large manteau de cuir, le visage dissimulé par un épais masque de fer sombre, lui donnant des allures d'impitoyable croisé... Ou de meurtrier en série.
Le bureau est un vestige de champ de bataille, un chaos ordonné et prolifique où se cotoîent crayons, papiers, surligneurs et supports de données externes, post-its, adresses, numéros de téléphones, notes et observations, rappels, et comptes-rendus de comptes-rendus, simplifiant la simplification de rapports de plus de 40 pages, un condensé de savoir pur, un enchevêtrement de mots tous plus barbares les uns que les autres, termes scientifiques, juridiques, légaux... Un dictionnaire sans définitions.
Son gant se pose sur un dossier, qu'il referme et met de côté, pour en ouvrir un autre.
Des noms, des composés chimiques, des témoignages, des analyses médico-légales... Toutes datées.

- « Agent, » Lance t-il à son micro, index posé sur l'interrupteur. « Le médecin légiste vous a fourni son compte-rendu ? »

- « Ou-oui, monsieur ! Je vous l'amène tout de suite, monsieur ! » Bafouille le garde, la seule voix de l'homme suffisant à faire perler la sueur sur son front.

La connexion est coupée, et, au bout du couloir, une porte claque.
Des pas hâtifs retentissent dans le corridor... L'homme toque et entre, un porte-documents à la main. Tête baissée, terrifié, il avance d'un pas timide, prudent, le regard braqué sur le sol.

- « V-voilà le rapport. » Bredouille t-il en lui tendant la pochette, dont il se saisit sans lui accorder le moindre regard.

- « Autre chose ? » Demande le bleu, avec un sourire gêné.

L'inquisiteur pose le porte-documents sur son bureau et se fige.
Un silence glacé s'abbat sur le bureau, une vague de froid insoutenable envahit le corps du garde, son supérieur relevant lentement la tête. Ce n'est pas un titan, ni même un colosse, c'est une statue immuable, à dimension humaine, une sculpture de métal et de cuir, une machine monstrueuse oubliée et endormie, et il l'a réveillée. Le terrible et invincible gardien plonge un regard d'acier, comme le givre, dans ses pupilles dilatées par la peur. Le cœur battant la chamade, il avale difficilement sa salive, frisonnant plus qu'en plein blizzard.

- « Je vous l'aurais demandé. » Lâche t-il de sa voix grave et profonde, une voix de monstre antique, la voix d'une créature indiscible, un démon, un dragon à forme humaine.

Un long souffle s'échappe des nasaux de la bête, son esprit plongeant à nouveau dans sa réflexion.
- « Allez-y. »
Mots libérateurs : Le givre quitte le cœur du garde, qui lâche un soupir de soulagement bien trop bruyant à son goût. La main de l'effroi lâche sa nuque, le libérant de sa glaciale étreinte, et, pressé de quitter cette pièce maudite, il claque des bottes et sort, non sans un salut militaire du plus bel effet.

Il n'est pas médecin, n'a pas reçu de formation, et pourtant chacun des termes du rapport lui est familier. Chaque description des altérations portées au corps, chaque partie de ce dernier chaque nom, chaque terme lui apparaît transparent comme le verre.
Et pourtant, arrivé à la dernière partie du rapport, il tique. L'analyse toxicologique.
Accédant à la base de données de l'Inquisition, il entre un à un les termes barbares, les noms de molécules et de toxines, l'intitulé des poisons et des composés chimiques... A nouveau, c'est la surprise. Certains résistent à l'inspection, à la recherche.
Des composés aux noms imprononçables, chacuns d'au moins une dizaine de syllabes, mêlant fonctions de chimio-organiques et formations non carbonées... Aucune n'est brevetée, aucune n'est utilisée. Buterait-il sur de simples toxines ?

Alors il multiplie les coups de fil, contacte, en pleine nuit, médecins légistes endormis, pharmaciens somnolants et chimistes plongés dans la torpeur de l'heure tardive... Les pièces du puzzle s'assemblent une à une alors qu'il recoupe la culture savante des scientifiques et celle plus triviale du net... Quand lui apparaît une révélation.

Son doigt fuse sur l'interrupteur de son oreillette.

- « Friedrick, tu es à quelle distance du poste ?
- Un quart d'heure de bagnole tout au plus, j'allais t'appeler...
- J'ai trouvé quelque chose.
- De même. Vas-y, j'suis toute ouïe. »

La main posée sur le volant, un « oeil » sur la route et l'autre sur le coin de sa vision, où les enregistrements téléchargés dans sa mémoire à long terme ont été figés par ses soins, une myriade d'arrêts sur image... Un détail, un simple petit détail, sous une multitude d'angles différents, emplacements différents, temps différents... Mais une vérité absolue.

Les deux hommes touchent au but.

- « L'analyse médico-légale est formelle : On ne retrouve qu'en très petite quantité les produits commercialisés et soit-disants utilisés dans la fabrication. » Annonce Wynn de sa voix de fonte, dure, lourde et sévère. « Une part minimale est issue de médicaments, une part encore plus infime est la matière première des laboratoires pharmaceutiques... 
- « Ouais, en gros ils coupent leur came à l'eau. » Ironise le conducteur avec un sourire jaune.
- « Non, Friedrick, l'eau ne rend pas les choses verts-jaune fluo.
- C'est pas faux. T'as trouvé ce que c'était ?
- Pas explicitement. Mais j'ai trouvé une coupure de presse datant d'il y a quelques années : il y a eu un véritable scandale quant au traitement des rejets issus des industries chimiques de la ville. » Récite l'inspecteur, relisant l'article suscité. « Notamment de leurs effets dévastateurs sur la santé et de l'absence de contrôle de leur recyclage... » Lequel ne lésinait pas sur les attaques et les indignations, d'ailleurs parfaitement justifiées : « La plupart étaient balancés dans des terrains vagues, voir dans la nature. Certains ont même été enterrés dans le sol. Sous des quartiers résidentiels.
- Attends t'es en train de me dire que... » S'horrifie Friedrick.
- « Le Waste est bien ce que son nom indique : Des déchets...
- Mis dans une seringue. Alors ils détourneraient ou voleraient des barils de ces merdes pour faire leur came ?
- Mais le problème c'est la nature des déchets. Il va falloir contacter toutes les entreprises de la ville pour savoir quels sont leurs rejets... » « Mais comme le Waste a des effets très aléatoires, il se peut qu'ils prennent tout ce qu'ils trouvent, sans distinction. C'est la dernière fournée qui est préoccupante... Elle est mutagène.
- Mutagène... Ca voudrait dire qu'on a des déchets radioactifs dans le tas ? Wynn, on touche à un gros truc, là. » Affirme l'ex-soldat, la voix appensantie par la suspicion.
- « Développe. » Le presse son coéquipier.
- « Les enregistrements de sécurité d'ApoTecharian montrent des camions chargés de barils de déchets... Rien de bien étrange, tu me diras : Ils sont envoyés dans les usines de traitement. Mais le plus bizarre c'est le conducteur. Ou plutôt les conducteurs.
- C'est à dire ? » Insiste t-il, la voix teintée d'une impatience mêlée d'une pointe d'exaspération.
- « Notre ami a réussi à nous dégoter le trombinoscope du personnel, et de ce que j'ai vu il n'y a pas un seul convoyeur qui corresponde à l'apparence des conducteurs. 
- Etrange. Je vais jeter un coup d'oeil à la databank, vérifier s'ils ne sous-traiteraient pas pour le convoi de déchets. » Dit-il, s'exécutant en ouvrant dans la seconde un nouvel onglet.
- «  Je mettrai tout sur l'ordinateur central une fois revenu : il faut que j'améliore la qualité de l'image. Mais je commence à croire que quelque chose de pourri se trame chez nos amis de la pharmacopée.
- Tu peux récupérer des informations sur les véhicules de transport ?
- J'en ai une à te filer : ils ne sont jamais d'ApoTech'.
- Ils appartiennent à une autre entreprise ?
- Je vais te lister les sociétés auxquelles appartiennent les transports et je te recontacte. »
- Entendu.
- Friedrick, terminé.
- Wynn, terminé. »

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MessageSujet: Re: NARC - Partie I   Dim 20 Nov - 20:46

L'ambiance est vachement cool (cyberpunk ftw) et les dialogues sont tout à fait croustillants. Pero, j'attends la suite
Par contre, évite les phrases de 6 lignes. J'ai tendance à faire le coup aussi, dans le feu de l'action, mais ça devient très vite indigeste. Surtout au niveau du premier segment descriptif en fait; Les points ça existe, pas la peine de la faire à la Barbey d'Aurevilly ("mes doutes s'envolèrent bien vite tels une nuée d'oiseau délogée d'un vieux château en ruine par le joyeux coup de fusil d'un chasseur ivre par un petit matin de printemps"). C'est le principal reproche que j'émettrai sur la forme, à défaut de pouvoir en faire sur le fond ^^
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Saad
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MessageSujet: Re: NARC - Partie I   Dim 20 Nov - 21:39

C'est pas faux, je viens de la relire et j'dois dire que ça m'a crevé la rétine, après que tu me l'ait dit.
Tu connais mon amour des descriptions, j'm'excite plus sur les pavés de texte que sur les êtres humains de sexe opposé, donc j'ai tendance à oublier qu'il existe d'autres ponctuations que la virgule.

J'vais r'taper ça et tâcher d'corriger cet écueil. La suite de Narc devrait arriver, mais j'pourrais pas te dire quand.

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MessageSujet: Re: NARC - Partie I   Dim 25 Déc - 17:38

J'ai beaucoup aimé, toujours de belles descriptions, la mise en place de cette ambiance et de " l'univers " est vraiment sympathique. Très bons personnages, très bonne intrigue, tout ça est très prenant et on s'y attache très vite même s'il y a quelques défauts. ( Finalement on n'y fait vite plus trop attention )


Il y a donc la suite maintenant, et j'ai hâte de la lire !
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Saad
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MessageSujet: Re: NARC - Partie I   Dim 25 Déc - 18:44

Des défauts ? Lesquels et où ? Je veux TOUT savoir.

Au passage, très heureux que ça te plaise, la suite a mis du temps à sortir mais j'suis assez content du résultat.

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MessageSujet: Re: NARC - Partie I   

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