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 De Fer - Partie I

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Moriarty
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MessageSujet: De Fer - Partie I   Ven 13 Jan - 19:32

Salut à tous! Je me lance aujourd'hui dans quelque chose qui a un peu plus d'ampleur que le peu que j'ai fait précédemment (je présume que je publierai ça en au moins 5 chapitres, en essayent d'en faire un par semaine).
J'ai commencé à écrire le premier le soir du Nouvel An, et j'ai limite passé plus de temps sur la reprise de toutes les conneries qui s'étaient intercalées entre les trucs intéressants qu'à écrire la suite (écrire dans une nuit blanche -> marche pas) (paix à l'âme de Saad qui a fait le crash-test au détriment de ce qui lui reste de santé mentale)
Je compte partir sur quelque chose d'assez dramatique et surtout de très introspectif, tout en essayant autant que faire se peut d'éviter que ça fasse trop kikoo dark guimauve (et j'espère que ce n'est pas déjà le cas). A ce titre, le premier chapitre est assez représentatif du ton, mais pas vraiment du registre de l'histoire, c'est d'ailleurs pour ça que le titre n'a pour l'instant pas grand chose à voir avec la nouvelle.
Bref, assez blablaté, voilà le bestiau:

Chapitre I

Le néon froid de sa chambre achevait de consumer sa cornée, déjà meurtrie par l’air saturé de fumée de cigarette. Allongé sur son lit, il se forçait à maintenir son regard sur la lumière brute qui agressait sa rétine, tirant bouffée après bouffée entre ses doigts engourdis par l’immobilité. Il retirait un réel plaisir de chaque minute qui retardait l’échéance, jusqu’à-ce que son mégot s’éteigne de lui-même: le sursis était achevé, comme  l’indiquait son sablier de fortune, qu’il écrasa dans un cendrier à proximité. Il se leva à contrecœur, et sortit de son appartement sans plus de préparation

Ayant oublié l’heure convenue du rendez-vous, il évalua son retard à un quart d’heure en considérant le nombre de messages qu’il avait reçu pendant sa somnolence : une agréable et nécessaire préparation mentale au calvaire qui l’attendait. En six ans d’études de médecine (sa laborieuse première année ne comptant qu’abstraitement comme « vécue »), il n’avait jamais compris l’intérêt aveugle de ses pairs pour les discothèques et les bars, un de ces derniers constituant justement sa destination. Le Saltimbanque présentait pourtant toutes les caractéristiques d’un honorable troquet étudiant : situé à mi-distance des principaux logements universitaires et des bâtiments de la fac, son atmosphère conviviale et ses boissons de degrés variés créaient un cadre parfait pour l’expression du désespoir inévitablement inhérent à un partielle raté, à une énième rupture amoureuse ou plus simplement au mal du siècle contemporain, à savoir l’irrépressible tendance de n’importe quel titulaire d’un baccalauréat à boire pour s’amuser. Cette perspective s’assombrit encore lorsqu’il comprit qu’aucune sorte d’amusement n’était envisagée ce soir : il avait été convié à un concept qui avait récemment fait son apparition au sein des humains de sa promotion, c’est à dire un verre entre amis. Le terme de fête, brutalement connoté à une jeunesse irresponsable, avait été banni du lexique des étudiants, désireux de s’affirmer comme des adultes accomplis et titulaires de postes à responsabilité. De même, le nombre des conviés avait violemment chuté, l’instinct grégaire finissant réprimé, au même titre que tous les autres, au cours de la susnommée prise de responsabilité. Ainsi, le rendez-vous qui le traînait de force dehors n’impliquait strictement rien de positif, dans la mesure où il n’était que le troisième et dernier invité; celui que n’importe quel observateur des moins avisés reconnaîtra comme « la chandelle ». Il réprima une profonde envie de fuir, attribua les torsions de ses abdominaux à la faim, et s’engagea dans le bar et dans une trêve intérieure, enjoignant son esprit à cesser son cours pour les trois prochaines heures au minimum.

Son arrivée se déroula exactement comme il l’avait fatalement prévu : il avait trouvé Christine agrafée au bras de Victor, un simili-collègue dont la seule particularité notable était d’avoir définitivement renoncé à son bras droit, qui semblait irrémédiablement fixé à Christine. Au moment où il s’installa, et trop rapidement pour que le mécanisme de ses tabous personnels puisse l’intercepter, il jugea qu’un contact permanent, entre autres escarres incommodantes, devait s’avérer tout à fait handicapant pour toute activité sexuelle, quelle qu’elle soit. La déconcentration momentanée provoquée par cette pique de son inconscient ne manqua pas d’être remarquée, ce qui démontra, après moins d’une minute, l’inconfort majeur de ce genre de rencontres en petit nombre : elles ne tolèrent pas la moindre retraite mentale. Lorsqu’il est impossible de profiter de la masse pour se fondre en un spectateur mutique, chaque pensée, chaque parcelle de son esprit doit être dévouée toute entière à ses interlocuteurs, et partagée en conséquence. Coutumier de ce genre d’absences, et des interrogations qui les accompagnent, il convint avec lui-même d’opter pour la facilité, et un imparable « chuis fatigué » vint clore la parenthèse, préservant son sens moral de toute forme de mensonge : son régime, par la force des choses constitué de légumes frais et d’alcool, lui causait, à sa grande surprise, de régulières insomnies. Il était effectivement épuisé. Toutefois, une forme de providence cruelle lui évita d’autres prises de parole forcées. En effet, il avait négligé dans sa rapide ébauche sociologique la passion qui unissait de toute évidence ses deux pairs, et qui s’avéra suffisante pour le mettre à l’écart de la conversation après un quart d’heure de banalités. Saisissant sa chance de s’enfuir de l’exaspérant bourbier, il profita d’un échange de mots doux entre deux baisers pour fuir dans les commodités. Il s’accorda un sourire en partant vers son répit, en constatant que le bras de Victor n’avait aucunement changé de position pendant le quart d’heure qu’il avait subi en leur présence. Il avait gagné le tacite pari qu’il avait fait avec lui-même, ce qui lui procura une joie dont il était coutumier : le réconfort timide d’avoir réussi ce dont on était sûr, d’avoir au moins gagné une bataille contre l’exceptionnel. Même l’occasion de rire la plus ténue était à prendre, quoique le débat ne manquait pas de se dérouler à nouveau dans son esprit, de temps à autres : rire pour si peu lui semblait parfois plus proche des pleurs qu’autre chose.

Son départ aux toilettes, purement diplomatique, ne répondait à aucun besoin réel, et sa brève joie fut très vite mouchée par le pathétique de sa situation, une fois la porte refermée derrière lui. Son sourire crispé se mût bien vite en une boule dans sa gorge, en un sanglot presque enfantin, une réaction immunitaire commune pour déverser la pression qu’il avait accumulée, en seulement un quart d’heure de contact. Mais il ne pouvait se permettre de pleurer. Aucune expression émotionnelle ne laisse autant de traces visibles, qui seront autant de questions en suspens lorsqu’il devrait inévitablement retourner face à eux. Un autre mécanisme de conditionnement social prit le relais : sa détresse fut en un instant convertie en une rage beaucoup plus commode, de par sa simplicité d’expression et sa relative discrétion. Calme et contenu, il avança jusqu’au mur carrelé qui jouxtait l’extérieur du bar, se mit lentement en position, serrant le poing de toutes ses forces, comme une vaine tentative de faire mourir sa colère avant d’amorcer son mouvement, et cogna violemment la dalle qui lui faisait face. Une fois le premier coup amorcé, il s’agissait de frapper autant de fois que possible avant que le système nerveux ne prenne conscience de ce qu’on lui infligeait : une fois que la douleur des chocs aurait pleinement investi toute sa conscience, ses réflexes d’autoconservation l’empêcheraient de poursuivre, d’où l’importance capitale d’être aussi rapide que possible dans son déchaînement. Il parvint à frapper quatre fois supplémentaires avant qu’une braise n’explose dans ses phalanges, et ne réduise chacun des tendons actionnant ses doigts en cendres. Il laissa retomber son bras : sa main le ferait souffrir quelques jours, sans plus. Un autre de ses rires ténus l’agita : étant gaucher, il n’aura aucun mal à donner le change. Il avait de nouveau gagné, contre lui-même cette fois-ci, même si les endorphines parcourant son cerveau lui évitaient alors de s’en rendre compte. Encore fébrile, il décida de prolonger indéfiniment le prétexte qui l’éloignait de sa meilleure amie et de la créature qui l’accompagnait: le comptoir lui assurerait une dissimulation temporaire, largement suffisante pour renforcer sa volonté vacillante par l’occultation progressive de sa perception.

Le quart d’heure suivant lui parut plus agréable que celui qu’il venait de vivre, du moins c’est ce dont il essayait de se convaincre. Son auto-persuasion resta toutefois vaine face à l’immuable pensée lui rappelant systématiquement que chaque minute passée au comptoir était la démonstration du peu d’importance que lui accordaient ses amis. « Son amie », s’empressa-t-il de corriger, comme si une faute de formulation dans son esprit suffisait à invalider sa pensée. Il tâcha toutefois de concentrer le déroulement de ses réflexions sur elle, une cible comme une autre pour échapper à l’analyse morbide de sa condition présente. Quoi de plus poétique, après tout, qu’un exposé du passé entre deux verres ? Il se versa à nouveau un shot de vodka, dont le barman intéressé avait laissé la bouteille à sa portée ; comme une introduction à l’énième réminiscence qu’il s’apprêtait à dérouler pour lui-même.

Le lycée d’abord, où l’intérêt de nouer des relations lui apparut brutalement, et la longue lutte qui s’installa pour s’introduire parmi ceux qui deviendraient ses amis. Puis l’euphorie, la trahison, la colère, le pardon ; les inévitables hauts et bas qu’il avait appris à égaliser par certaines habitudes –il sourit timidement au-dessus de son  verre de vodka. Et la vie d’adulte, l’éloignement inexorable qui avait fait s’écrouler toutes ses fréquentations, y compris Christine. Bien que cette dernière ait résolu de suivre le même cursus que lui, elle s’était éloignée de lui par son choix de petits amis, dont les personnalités tenaient du papier leur épaisseur et leur caractère recyclable.

Sur cette dernière note, il releva la tête : il avait pris le soin masochiste de s’installer à un endroit du bar d’où il pouvait observer Christine, conservant l’espoir vide qu’elle finirait par constater son absence. Il s’apprêtait à se resservir en vodka quand on lui fit glisser un verre saturé d’espèces flottantes diverses : feuilles de menthe, glaçons, parasol, paille,… S’il reconnût un mojito, il se demanda parallèlement quelle quantité de liquide on pouvait physiquement faire tenir dans un volume aussi parasité de sophistications superflues. Il pensa finalement à relever les yeux vers la provenance du verre, pour y découvrir une inconnue.
« C’est à quel sujet ?
-On est sur le même campus, tu ne m’as jamais vue ? » Elle était mauvaise actrice, mais il détailla tout de même son visage un instant, pour ne pas la déconcerter.
« Non.
-Pas grave. Je t’ai vu boire tout seul donc je me suis dit que j’allai te tenir compagnie. Et je ne pouvais pas tolérer que tu boives de la vodka pure.
-On lui reconnaîtra au moins le mérite d’être très alcoolisée. J’apprécie l’intention, cependant je me vois contraint de te laisser démarrer les banalités d’usage.
-On s’en fout, non ? C’était quoi que tu fixais là-bas ? »
Tandis qu’il prenait une gorgée de mojito, il regarda à nouveau dans cette direction pour constater que la table était vide. Ou bien il avait eu la chance d’être définitivement oublié, ou bien son sursis touchait à sa fin. La voix de Christine retentit derrière lui :
« T’étais où ? On te voyait plus ! » Puis, remarquant sa nouvelle interlocutrice « Hé, tu ne nous présentes pas ?
-Oh, pardon. Alors, les taches de rousseur avec des cheveux, là, c’est Christine. Et à son bras c’est… Merde, j’ai perdu le compte. Disons Tocard n°5, environ. » Il voulait son changement de ton tout à fait perceptible. Le froid était jeté
« Hé, c’est quoi ton problème ?
-Rien de précis. Par contre, j’aimerais que tu retournes au plus vite au statut d’animal de compagnie mutique que tu affectais jusqu’à présent. La seule chose qui m’importune plus que ta présence est ta voix, et puisque que je suis condamné à subir l’une, le plus humain serait de ne pas m’infliger l’autre.
-Mais va te..-
-Viens Victor, ne « l’importunons » pas plus longtemps. » La salvatrice hostilité dont il avait fait preuve lui coûterait cher auprès de Christine, mais c’était la dernière de ses préoccupations au moment où il les regardait s’éloigner. Lorsque la porte se referma, il réalisa qu’il avait raté les deux objectifs qu’il s’était fixé avant la rencontre : pas de fuite, pas d’insultes. Il ne tentait plus depuis longtemps de passer un bon moment au cours de ses sorties, et projetait que s’interdire de régulières visites aux toilettes sortirait tôt ou tard du champ de ses possibles. Pourtant, il n’aurait su refuser une invitation de Christine, un infime mensonge de son inconscient lui suggérant systématiquement que cette fois supplémentaire serait différente, que Victor ou n’importe laquelle de ses relations précédentes seraient malade, qu’il aurait quelque chose à lui dire. Il se répandrait à nouveau en excuses, et serait forcé de tolérer la présence de Victor pour les mois suivants. Tandis qu’il se retournait pour attraper son verre, il réalisa que son interlocutrice attendait patiemment qu’il sorte de ses pensées, comportement qu’il jugea à la fois rarissime et fort appréciable
« Je crois que tu auras deviné par toi-même ce que je regardais.
-Je devine aussi que c’est pas pour le mec que tu te travailles l’esprit depuis tout à l’heure, si ?
-Qu’est-ce que c’était supposé insinuer ? Que j’en suis amoureux ? Qu’est-ce que ça peut foutre ? D’ici quelques mois ça nous fera des non-noces de quelque chose, c’est toujours ça de pris.
-Je te sens vaguement amer.
-Ta perspicacité t’ouvrira des portes. A mon tour : je sais que t’es pas sur mon campus, que tu n’es probablement même pas étudiante, et que personne ne se soucie réellement de ce que je bois. Qu’est-ce que tu veux ?
-Quitte à y aller franchement… On m’a chargée de repérer des profils. Et présentement, j’en tiens un bon. Je n’ai presque pas menti quand j’ai dit que j’étais sur le campus : je bosse pour un de vos profs. Et il veut lancer une expérience.
-Du genre me refiler la grippe ?
-Du genre qui peut résoudre tous tes problèmes. Je te promets que je suis sérieuse. Et même si tu n’y croyais pas, tu ne refuserais pas mon numéro, si ?
-Probablement pas. Je suppose que tu ne ferais pas tant de mystères si tu savais m’expliquer de quoi il s’agit, hein ?
-Le docteur Cromwell le fera de toute évidence mieux que moi, à condition que tu m’appelles un jour.
-Ouais, sûrement. D’ici là, le peu d’adrénaline que j’ai tiré de mon comportement outrancier va retomber, et ce sera pas beau à voir, donc je vais me barrer, vite. A lundi sur le campus, menteuse. »

Une fois chez lui, il se laissa retomber sur son lit, dans la même torpeur d’où il n’aurait jamais voulu sortir. Il appréciait la capacité de son cerveau à lui accorder certaines pauses, pourvu qu’il ait ingurgité suffisamment d’alcool : il était rentré chez lui sur pilotage automatique, la conscience noyée dans un trou noir réconfortant dont il était accidentellement sorti en rentrant chez lui. Avait-il seulement payé ? Il devait déjà s’amender auprès de Christine, et devrait également cyniquement mentir à Victor, qui n’a toujours voulu que « bien s’entendre » avec lui. Son hypothétique ardoise était le cadet de ses soucis, d’autant plus que son mode de vie spartiate lui permettait de financer ses habitudes. A ce mot, il sortit mécaniquement un paquet de sa poche, une cigarette du paquet, une flamme de son briquet. Il n’avait cette fois-ci pas allumé son plafonnier, et profita de la pénombre pour se concentrer pleinement sur sa cigarette : la texture de son filtre, l’odeur du tabac, la chaleur qui emplissait ses poumons. Le mégot lui brûla les doigts en mourant dans sa main. Il voulut instinctivement prendre une autre bouffée, comme s’il ne l’avait pas vu se consumer pendant la dernière minute, qui lui avait paru être une seconde. Il lança son mégot dans le cendrier, hors de sa portée, et s’endormit sans plus de pensée pour sa soirée qu’une succession d’images insensées : le carrelage, le verre de mojito, l’inconnue, et Christine. Comme à l’accoutumée, il accueillit l’inconscience à bras ouverts, demandant seulement à ne plus jamais être réveillé.
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Justbazz
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MessageSujet: Re: De Fer - Partie I   Ven 13 Jan - 22:09

J'ai vu "Docteur Cromwell", "prof qui veut lancer une expérience" et je me suis dit "oh non, il va pas nous faire un remake de Die Welle, ou un truc à la Das expériment..."
J'ai peur que ce Docteur Cromwell soit un prof à la John Keating (bon, j'en doute fort vu le domaine d'étude que tu as choisi, mais bon...) et si en plus tu l'appelles Cromwell, je me dit oulalala, que vas-tu en faire et comment tu vas t'y prendre pour éviter d'en faire une espèce de copie de personnages déjà connus... j'adore l'idée hein mais j'ai peur de ce que tu vas faire.

Je vais donc éviter d'en dire plus avant d'avoir lu la suite, à part ça, j'aime assez ton écriture.

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MessageSujet: Re: De Fer - Partie I   Dim 15 Jan - 6:18

Alors autant j'ai été sceptique sur l'écriture, j'ai pas franchement aimé le rythme et j'ai trouvé les descriptions un peu trop foisonnantes (et oui, c'est moi qui dit ça) (bien que ça se laisse lire, ça devient pas infect et on finit par s'y faire, voir à ne plus y faire attention. Je pense que la lourdeur des descriptions est au final très raccord avec l'ambiance pesante de sourde colère et de ressentiment aigris) autant je suis fan de tes dialogues.
C'est d'un acerbe, d'une violence froide et caustique absolument délectable. C'est franchement stupéfiant, t'as fait du sacré boulot sur la discussion, c'était absolument glorieux.

Curieux de voir la suite !

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MessageSujet: Re: De Fer - Partie I   Dim 15 Jan - 10:20

T'inquiète Just, le nom du docteur ne va absolument pas déterminer son caractère (enfin, d'une certaine manière si, mais c'est juste moi qui me fait des références que je suis le seul à choper)(c'est comme ça que j'ai choisi tous les autres noms aussi). La suite n'aura pas grand chose à voir avec ce que t'as cité, t'inquiète ^^

Après, Saad, le fait que ça prenne des plombes et que ce soit farci d'analyses rétrospectives toutes les 5 minutes, c'est inhérent au style introspectif, et accessoirement à l'état d'esprit du personnage: là pour le coup, la focalisation interne impacte le fond comme la forme. Mais il va y avoir un changement un peu plus loin, sur le personnage et donc sur le style (ce sera pas beaucoup plus rapide par contre). Je verrai ce que je peux faire sur les prochains chapitres pour rendre ça un peu plus agréable quand même.
En revanche je suis très content de ton retour sur les dialogues. C'est ce que je galère le plus à écrire en règle générale, et c'est cool de voir que mes efforts n'ont pas été vains ^^

La suite la semaine prochaine!
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MessageSujet: Re: De Fer - Partie I   Dim 15 Jan - 16:20

En fait ce que j'ai mis entre parenthèses était pas si optionnel que ça: je pense que ça a du sens du point de vue du personnage. C'est comme quand dans un jeu vidéo tu fais valoir l'histoire et l'ambiance par le gameplay. Ben là l'ambiance est accentuée par le style d'écriture. C'est pas agréable, mais ça veut pas dire que c'est mauvais ou que tu devrais changer.

Hâte de voir ça.

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MessageSujet: Re: De Fer - Partie I   Lun 16 Jan - 13:46

Quand j'avais lu la premiere fois (moi aussi j'ai servi de crash test mais j'étais pas en état d'analyser quoi que ce soit) j'étais pas hyper convaincu, mais là j'ai beaucoup aimé.
PS: j'écoutais l'OST d'Isaac Antibirth en meme temps (Innocence glitched notament, et les suivantes) et ça colle vachement bien! Hate de voir la suite! (ps: j'ai perdu un quart d'heure de révision mais je le regrette pas)

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